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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 22:58

Nous publions ci dessous l'intégralité de la réponse de la ville (en noir) à nos propositions et remarques de juillet 2011 (voir article plus ancien sur ce blog). Nous ajoutons nos dernières remarques de janvier 2012 (en rouge) :

 

Évolution des contre-sens vélo en zone 30 suite aux remarques formulées par « A bicyclette » dans son document du 18 Juillet 2011.


Remarque générale : La Grande rue et la rue du Bercail peuvent être circulées en  vélos.
Les seules voies exclusivement piétonnes sont : la rue aux Sieurs et la rue de la Cave aux bœufs. Il serait intéressant que les vélos puissent y circuler quand les magasins sont fermés.

1) Suppression des 2 contre-sens réalisés après le 1/7/2010.

Les contre-sens des rues n° 7 (rue des Marais : entre rue de Sarthe et le passage des Marais) et n° 27 (rue des Marais : entre passage des Marais et la rue de Fresnay) ont été supprimés. C’est ce que nous demandions, merci.

2) Ouverture conditionnée à une position à donner par A Bicyclette et CDL suite à une proposition de stationnement.

Rue n° 4 : Rue du Docteur Bailleul entre la rue Piquet et la rue Bourdon :
- Ce n’est pas possible si le stationnement alterné par quinzaine est maintenu.
- C’est possible si le stationnement est fixé d’un seul côté.
Les services et le CDL sont favorables au stationnement du côté du sens de la circulation automobile.
C’est aussi le bon côté pour la dépose et reprise des enfants se rendant à l’école.
Rue n° 12 : Rue Bourdon : entre rue du Docteur Becquembois et la rue du Docteur Bailleul, un plan de stationnement a été transmis. Réponse attendue.

Rue n° 28 : Rue du Docteur Bailleul : entre rue Fuie des Vignes et rue Piquet.
C’est possible, il faut placer quelques balises. D’accord.

Rue n° 33 : Rue Piquet (du Bd de la République au Docteur Bailleul).
Il faut fixer le stationnement sachant qu’au bout de la rue Piquet, le tourne à droite est obligatoire. Fixons le stationnement côté école, c’est de ce côté que l’on perd le moins de places. En journée, les places les plus proches de l’école pourraient avoir le statut de « dépose minute » comme devant les gares. Les barrières ne seraient plus utiles et pourraient être récupérées. Si elles subsistaient, elles imposeraient aux enfants de monter en voiture par l’axe de la rue. Pour les cyclistes remontant, il n’y aurait pas de vrai risque à circuler face à des voitures en phase de stationnement : les vitesses sont lentes, conducteurs et cyclistes se voient de face. En cas d’ouverture intempestive de porte dans l’axe de la rue, le choc éventuel avec le cycliste ne provoquerait que la refermeture de la porte.

3) Ouvertures pour lesquelles les services ne sont pas favorables

Rue n° 3 : rue de la Halle au Blé (entre rue Matignon et rue des Filles Notre-Dame).
. La signalisation est difficile à matérialiser sur pavé.
. Le contre-sens est utile seulement pour aller tout droit au sortir de la rue du Temple, mais le trajet est identique en distance si on prend le sens normal de la circulation automobile.

Rue n° 14 : rue des Filles Notre-Dame (rue de l’entrée principale de la Halle au Blé).
. La signalisation est difficile à matérialiser sur pavé.
. Ce contre-sens ne présenterait pas d’utilité bien précise. Nous ne l’avons jamais demandé. Et en plus le contre sens serait très dangereux, vu la densité du trafic et les virages sans visibilité.

Rue n° 23 : Rue de la Halle au Blé : entre la rue des Filles Notre-Dame et la place Masson. Mêmes remarques que pour la rue n° 3. De plus, il y a beaucoup de voitures en stationnement en attente. OK, nous ne la demandions pas. Nous continuons à réclamer que ces deux derniers tronçons deviennent Zone de rencontre avec priorité aux piétons.


Rue n° 8 : Rue de l’Isle : entre le Bd de la République et la rue A. Briand :
. Il faudrait le stationnement d’un seul côté.
. Le contre-sens implique sur le Bd de la République un tourne à gauche dangereux, alors que quelques mètres plus loin ce tourne à gauche est possible et sécurisé par un feu tricolore. A autoriser que pour les vélos qui sortent vers la droite dans la rue de la république. Est-il indispensable de fixer le stationnement si on ne met pas de bande au sol (elles ne sont pas obligatoires).

Rue n° 30 : Quai Henri Dunant.
. Seul le tourne à droite serait possible, car le tourne à gauche serait trop dangereux.
. Alors qu’il est possible, avec la même distance, de rejoindre le Bd de la République avec la sécurité apportée par les feux tricolores. Autorisons le contre sens avec tourne à droite obligatoire et sans bande continue, vu la faible circulation.

Rue n° 11 : rue Bourdon : entre la rue du Docteur Bailleul et le Bd de la République.
Il y a un feu tricolore sur le Bd de la République au débouché de la rue Bourdon d’où l’on peut tourner à droite et à gauche. Un contre-sens vélo implique de faire un sas sur le Bd de la République avec le risque que les vélos soient bloqués. Ce n’est pas sécurisant.
Les vélos ont la possibilité d’utiliser la rue Cazault à contre sens ou la rue Piquet. C’est plus sécurisant. Maintenir le statut actuel.

Rue n° 13 :  Rue du Jeudi : entre 49ème Mobile et la rue Marquet.
La rue n’est pas assez large avec le stationnement de chaque côté. Sinon, il faut supprimer le stationnement d’un côté (6 à 10 places), ce qui est difficile à cet endroit. Tronçon moins utile depuis que les boites aux lettres de la poste ont été déplacées au carrefour. A réétudier dans quelques années.

Rue n° 18 : Rue du Jeudi : entre le 49ème Mobile et le Puits des Forges.
La signalisation est difficile à matérialiser sur le pavé.
Il est préférable d’emprunter la rue des Carreaux, et c’est plus sécurisant. Ce double sens a pourtant été réalisé. Il fonctionne parfaitement sans bande au sol. La visibilité est parfaite et les vitesses lentes. Il conviendrait, comme le demande le CDL, d’empêcher le stationnement parasite en face de la boutique France Télécom mais cela ne remet pas en cause le contre sens. Le détour par la rue des Carreaux (qui longe le cinéma) représenterait un détour et une légère côte pour les cyclistes qui se dirigent ensuite vers Notre Dame. Redresser aussi le panneau de sens interdit au carrefour avec la rue du 49 ème, il a été tordu par un camion.

Rue n° 24 : Rue du Jeudi : entre la rue Marcel Palmier et la rue Marquet.
. La largeur est insuffisante avec des trottoirs qu’il faudra porter à 1,40 m de large.
. Cet itinéraire est parallèle à la rue des Grandes Poteries qui peut être empruntée à vélo. Nous n’avons jamais demandé ce tronçon.

Rue n° 31 : Rue du 49ème Mobiles.
Un contre-sens serait dangereux, avec un débouché sur la rue du Jeudi qui permet de se placer sur 2 files pour tourner à gauche ou aller tout droit. Nous apprécions que vous adoptiez notre position.

Rue n° 19 : rue du Bercail : Entre la rue du 49ème Mobiles et la rue du Cygne.
. La signalisation est difficile à matérialiser sur le pavé.
. Un contre-sens n’offre pas de débouché d’itinéraire, ni pour aller dans la rue des Grandes Poteries ou dans la rue du Cygne, ni pour aller à la Cave aux Bœufs qui est strictement piétonne. Cela aurait un sens si la rue des grandes Poteries était ouverte aux vélos dans les deux sens (ce qui supposerait qu’elle ne soit accessible qu’aux voitures des riverains). Nous aurions alors un itinéraire vélo : Bercail – Grandes Poteries – Langlois – Passage de la Porte de Lancrel, en évitant la dangereuse rue du Jeudi et son impossibilité de remonter ensuite vers Lancrel.

Rue n° 32 : Rue de la Halle aux Toiles (relie la Poste à la Halle aux Toiles).
. La signalisation est difficile à matérialiser sur le pavé.
. La rue de la Halle aux Toiles débouche sur le Cours Clémenceau avec 2 files de voitures pouvant tourner à droite ou à gauche. Trafic trop important, nous n’avons jamais demandé cette rue.
. Pour venir à la Poste en vélo, il est plus sécurisant de passer par la Grande Rue, puis la rue du Jeudi ou descendre de vélo et passer sur le trottoir de la rue de la Halle aux Toiles.

n° 21 :  Rue des Granges : entre la rue de la Juiverie et la rue de Sarthe.
Le contre-sens n’a plus d’intérêt avec la suppression du contre-sens de la rue de Marais (sauf pour les riverains).


n° 29 : Rue des Basses Ruelles :
La bande jaune interdisant le stationnement dans le virage sera posée. Merci.

n° 34 : Rue de la Poterne :
La rue sera refaite avec mise à plat sur toute la largeur et peut-être placée en zone de rencontre. La date de cette réfection dépend des travaux de la Providence. D’accord.

Rue de Sarthe :
Indiquer à quel endroit (n° ) A Bicyclette envisagerait la pose d’un « casse-vitesse » ? L’emplacement le moins gênant pour les riverains est en haut de la rue, au pied de la vitrine des pompes funèbres. C’est le seul endroit où les rez de chaussée ne sont pas habités.
   
Le CDL envisage aussi de modifier les priorités au carrefour Granges / Sarthe. Les usagers descendant la rue de Sarthe auraient un stop ; ceux venant de Montsort auraient un cédez-le-passage ; ceux venant des Granges seraient prioritaires mais auraient un tourne à gauche déconseillé (panneau interdiction de tourner à gauche avec en dessous la mention « si carrefour encombré) car le rayon de braquage permettrait difficilement de tourner vers Montsort si une voiture venant justement de Montsort attendait au futur cédez-le-passage. 
Ce dispositif double (casse vitesse + changement de priorité) calmerait sensiblement la circulation dans le secteur des restaurants et faciliterait la sortie de la rue des Granges. L’observation sur place aux heures de pointe montre qu’il n’y aurait pas de bouchon descendant car au moins la moitié des voitures qui passent le feu du bas de la rue du château tournent à droite ou à gauche sans descendre. Par ailleurs, dans la rue de Sarthe, les flux montant et descendant sont rarement congestionnés aux mêmes heures.
Des entraves entre la rue des Granges et le rond point sont moins urgents car il n’y a pas de commerces ni de clients qui déambulent. Nous verrons si le dispositif proposé a aussi un effet dans ce dernier secteur.

Rue Bonette :
Nos adhérents ont des avis partagés sur le passage en double sens de cette rue étroite. Certains l’empruntent sans soucis depuis bien des années. Le problème n’est pas tant les croisements qui sont finalement facilités par les espaces entre les voitures en stationnement que la sortie relativement dangereuse sur la rue du Château. Le soucis vient d’une catégorie d’automobilistes qui zappent l’encombrement du feu du bas de la rue du château en coupant à vive allure par la rue Bonnette. Cette pratique courante aux heures de pointe gêne aussi les piétons qui sont nombreux à ces heures et n’ont pas de trottoir refuge. Pour résoudre ces problèmes, nous confirmons notre souhait de passer cette rue en zone de rencontre mais plus encore, comme le demandent des riverains membres du CDL, de restreindre la circulation aux riverains et aux vélos. Ce dispositif semble contenter tout le monde sauf les chauffards qui n’ont pas à passer par là.

4) Ouvertures non possibles.

Rue Marquet :
Le contre-sens ne permet pas d’atteindre la rue de Lattre de Tassigny parce que la rue de la Cave aux Bœufs est strictement piétonne. Pour qu’elle ne le soit plus, il faudrait modifier l’arrêté municipal. La tendance est plutôt à élargir (et non restreindre), le secteur piéton en Centre Ville.
- Pour aller de la Poste à la rue de Lattre, mieux vaut prendre la rue des Carreaux, puis la Grande Rue.
- La rue est étroite (2,40 m).
Pourtant cette ouverture serait utile pour les cyclistes qui vont au local des boites postales puis qui cherchent à rejoindre le secteur de Notre Dame par la rue du Bercail. La largeur de 2,40 m est suffisante puisque le trafic est très faible, lent et sans bus.

Rue du Change – Rue Sulpice – Rue St Pierre :
Ces rues n’ont pas une largeur suffisante. C’est une question de responsabilité. La circulation dans cette zone sera revue après les travaux du gymnase Louvrier, et éventuellement de nouvelles dessertes du collège Racine et de l’école d’infirmières. Nous attendons vos propositions.

Rue Seurin – La largeur n’est pas suffisante sur une partie de la rue. Il ne faut pas réduire le stationnement dans cette zone. En zone 15 (c’est le statut existant), aucune largeur n’est requise par la réglementation. Celle-ci nous semble largement suffisante.
Avant de ralentir la vitesse, il faut la mesurer par l’appareil de comptage. Il est fort probable que les dépassements du 15 Km/h seraient rarement relevés. Pourtant l’insécurité est sensible dès que les voitures accélèrent puisqu’il n’y a pas de trottoir. Le statut de zone de rencontre s’imposerait parfaitement puisque de nombreux piétons passent dans cette rue qui est sur le trajet le plus court entre le centre ville et Perseigne. Mais ce statut qui marquerait une régression en matière de vitesse autorisée supposerait aussi de marquer le stationnement au sol.
Une autre solution consisterait à limiter la circulation aux voitures des riverains et aux vélos dans les deux sens. Cela éviterait que certains doublent le le bouchon du feu en passant par cette rue à vive allure. Cela ne devrait pas gêner les riverains, bien au contraire. A noter qu’il n’y a pas de commerces qui souhaitent du passage dans cette rue, seulement un kiné qui a aussi un accès par la place de Montsort dont il est riverain.
 


Évolution des contre-sens vélo hors zone 30


Rue Barillet
Étude et réalisation seront faites en prolongement de la réalisation, en Juillet et août 2012, et la piste bidirectionnelle en site propre Bd Mézeray-Bd Colbert.
A noter que cet aménagement prévoit avec des feux la traversée du Bd Mézeray pour passer de la rue Laperrière à la Sente du Milieu. Merci d’avance pour ces aménagements vivement souhaités. A noter que les marchés vont être passés sans que nous ayons vu les plans. Nous espérons qu’ils sont conformes à ce que nous souhaitons. Quand les entreprises seront choisies, il sera trop tard !

Rue des Réservoirs
Un contre-sens implique de fixer le stationnement d’un seul côté. Beaucoup de riverains n’y sont pas favorables.
Une concertation pourra à nouveau avoir lieu après la réalisation des travaux de la rue de Verdun et de ses deux extrémités. Les avis des riverains peuvent évoluer. En cas de quasi égalité des pour et des contre dans la rue (ce qui nous semble être le cas) l’intérêt de l’ensemble des usagers doit primer. Quel est l’avis du CDL de Courteille ?

Rue de Cerisé, entre la rue de Verdun et la rue des Réservoirs.
Ce tronçon peut être mis en contre-sens dans la mesure où la largeur de la route le permet. Une mesure devra le confirmer. Si la largeur est insuffisante en zone 50, le passage à 30 km/h permet de s’exonérer de ce problème. Penser au débouché de la future passerelle SNCF. Remarque : tous ceux qui ont connu la passerelle de Surdon ne comprennent pas trop ce qu’apportera en confort ce coûteux investissement. Toute autre solution passant sous les voies aurait été préférable.

Rue Frédéric Chopin.
Le contre-sens est utile et permet d’éviter le carrefour rue Ampère – rue 14ème Hussards – rue Basingstoke. Nous attendons donc sa mise en œuvre.

Rue Lenoir Dufresne.
Avis favorable pour ce petit morceau de contre-sens, même s’il faut créer la largeur nécessaire. Certains de nos membres empruntent déjà régulièrement ce tronçon vers le rond point, illégalement. Il est important pour joindre la gare au centre-ville. Ils attendent avant de s’y engager que personne ne vienne en face car la relative dangerosité n’existe que pour passer  les 5 premiers mètres vers le rond point. Après, il y a parfaite covisibilité, même si une voiture finit par arriver, et le tronçon est franchement assez large.
Pour un aménagement parfait, c’est l’embouchure côté gare qu’il faut donc aménager. Deux solutions nous paraissent envisageables :
1)    élargir en biseau sur 5 m, en rognant sur la chicane (massif de fleurs). Mais il est fort probable que les véhicules venant du rond point en profiteront pour accélérer ce qui ne sécurisera personne.
2)    Tracer une piste d’une dizaine de mètres au travers du massif de fleurs. Celle-ci prolongerait le caniveau qui descend la rue et aboutirait par un cédez le passage pour vélos au milieu du tronçon en chicane, à une dizaine de mètres du rond point. Ce dispositif n’accélèrerait pas les voitures et inciterait les vélos à ne s’engager vers le rond point que si la voie est libre. Eléments à tenir compte : les bouches d’égouts et le système automatique d’arrosage dans le massif.

Rue Métée
La largeur n’est pas suffisante sur une bonne partie de la rue. La piste bidirectionnelle à réaliser en été 2012 sera plus courte que l’itinéraire rue du Moulin de Lancrel – rue de Lancrel – Rue Métée. Le secteur relativement étroit est déjà ouvert à toute circulation dans les deux sens (y compris aux vélos !) Le tonçon en sens interdit à ouvrir est seulement long de 17 m et large de 4 m, ce qui est suffisant puisque la rue est limitée à 30. Sur tout le trajet la covisibilité est excellente. Pour les cyclistes qui ne vont pas usagers des établissements scolaires, l’itinéraire bidirectionnel par la rue Métée et la rue des Grands Moulins évite le plus gros de la côte du Bd Colbert, le feu du sommet et le Bd Mézeray.

Rue Jean et Marcel Leboucher
Il faut vérifier si la largeur est suffisante. Quand des voitures stationnent, il reste au minimum 3,35 m sur le tronçon le plus étroit. Ce serait suffisant si le tronçon était mis pour le moins en zone 30. La covisibilité est très bonne.

Rues Rousier et Charles Gide
Il est possible d’aller à Mézen par la rue Rousier et d’en revenir par la rue Gide. Avec un stationnement alternatif qu’il vaut mieux ne pas toucher, un contre-sens sur la rue Rousier n’est pas possible. Penser aussi aux riverains cyclistes qui ne souhaitent pas faire le détour. Le stationnement alterné n’est une gêne que si on veut tracer une bande. Ce n’est pas obligatoire.

Pavillon Ste Thérèse.
Sous réserve d’une largeur suffisante qu’apporterait un contre-sens vélo dans cette voie ? Pas d’avis tranché pour l’instant.

Rue Marguerite de Navarre
L’arrivée rue de Bretagne en empruntant la rue M. de Navarre par un tourne à gauche sur la rue Julien peut être accidentogène. C’est un carrefour « délicat », qui nécessiterait peut-être la pose de feux pour être sécurisé.
Le débouché de la rue M. de Navarre sur la rue Balzac peut être dangereux dans la mesure où le stationnement est alterné rue Balzac et la circulation automobile est dans les deux sens.
Ce contre-sens n’est pas sécurisant. Serait-il utile ? Vos remarques sur la dangerosité sont confirmées par des usagers. Nous suspendons cette demande pour l’instant.

Place du Point du Jour
Depuis la rue de Cerisé (en venant du côté rue des Réservoirs), on peut tourner à gauche et aussitôt tourner à droite sur l’allée parallèle à la rue de Cerisé, et sur la place du Point du Jour, où la circulation vélo est libre.
Un contre-sens est possible techniquement. Pour quel avantage ? Nos adhérents n’ont pas émis d’avis sur ce secteur.

Rue Candie
La rue est trop étroite pour un contre-sens sur toute sa  longueur. Ça ne serait utile que pour aller à la clinique. C’est donc possible jusque là. C’est ce que nous demandons. Ce contre sens sera aussi utile si un jour il faut créer une liaison de St Germain par la future passerelle sur la Sarthe vers le secteur Place Foch /CPO. Cet itinéraire pourrait remonter par la Ruelle aux Liard, le bas de la rue Candie, passer dans les Promenades le long de la roseraie (sans autoriser les vélos à envahir tout le parc qui doit rester piétonnier), déboucher dans la rue Balzac vers la mairie ou la rue Marguerite de Navarre vers le CPO…

Rue Albert 1er
Se ranger entre les voitures en stationnement ne constitue pas un dispositif de sécurité satisfaisant pour tout cycliste potentiel. C’est une question de responsabilité. Faute de solution, nous nous rangeons à votre avis.

Rue de la Demi-Lune.
Quitter le Cours Clémenceau par un tourne à gauche en venant de la place Lancrel pour aller dans la rue de la ½ Lune a été jugé dangereux par la Commission Travaux. Il faut donc aménager ce carrefour tant ce contre sens serait utile (refuge à créer dans l’axe du Cours Clémenceau). Par ailleurs, la rue de la ½ Lune devra être réaménagée lors des toutes prochaines années. Ce sera l’occasion de penser aux cyclistes.
 


Autres propositions de « A Bicyclette »


Aménagement de contre sens existants :

Croisement Camille Violand / rue du Collège : un auto école nous signale que le régime des priorités pose problème à ses élèves et aux inspecteurs : quand les voitures descendent la rue du Collège et passent au vert, elles se croient prioritaires. Or elles doivent laisser le passage à leur droite aux vélos qui viennent de la bibliothèque et n’ont pas rencontré de barrage réglementaire. Solutions : rétablir le clignotement orange du feu (ce qui ralentirait d’autant les voitures) ou poser un panneau cédez-le-passage pour les vélos qui sortent de la rue C. Violand.

Grande Rue : A Bicyclette rappelle, avec le CDL du centre-ville, son hostilité à tous les obstacles larges que les commerçants disposent sur les trottoirs quand ceux-ci sont étroits : rôtissoires, panneaux disposés en travers… Même remarque pour le stationnement parasite très rarement sanctionné. Le statut de zone de rencontre est attendu avec impatience. Ces imperfections ne remettent pas en cause le passage des vélos dans les deux sens entre de Lattre et le carrefour avec la rue aux Sieurs.

1) Zones de rencontre

. La rue de la Poterne pourra être mise en zone de rencontre quand elle sera réaménagée
. Une réflexion est en cours sur la desserte du Collège Racine et de l’école des Infirmières. La circulation vélo fait partie de la réflexion ainsi que la création d’une zone de rencontre dans ce secteur (rue Sulpice – rue du Change…). Très bien, on aimerait y être associés. Le CDL n’a pas plus été consulté.
. La rue Seurin seule ne nous semble pas appropriée pour en faire une zone de rencontre. La loi ne précise pas que les zones de rencontre doivent être adossées à des zones piétonnes. Elles peuvent par exemple concerner des îlots au milieu d’une zone 50 (autre proposition pour la rue Seurin : voir ci-dessus).
. Limiter la circulation à 20 (plutôt qu’à 30) dans les petites rues du centre ville n’apporte pas de gage de ralentissement. L’expérience montre que ce sont les obstacles physiques qui font ralentir davantage que les panneaux de signalisation. C’est vrai, il faut donc poser des panneaux et prévoir des obstacles physiques.
. La limitation de la vitesse à 20 km/h n’est qu’un aspect de la zone de rencontre. On n’appellera pas zone de rencontre un endroit où l’on limite la vitesse à 20, mais où il passe peu de monde, c’est à dire où il n’y a pas de rencontre. Le statut de zone de rencontre peut convenir à des secteurs parcourus par de nombreux piétons mais aussi à des secteurs où ils sont moins nombreux mais où l’on souhaite qu’ils soient plus tranquilles. On espère revoir les enfants jouer dans la rue et les anciens s’y prélasser sur une chaise en toute sérénité.
. Les zones de rencontre les plus appropriées nous semblent être aujourd’hui dans des zones de forte animation, notamment en fin de journée, comme dans le quartier St Léonard. Après le réaménagement du centre ville, les zones de rencontre pourront être en périphérie des zones piétonnes. Oui mais pas seulement (voir ci-dessus).

2) Signalétique des ronds-points.

Il est plus facile de réaliser des ronds-points réussis comme celui du Parc Elan quand on dispose d’un espace libéré. La plupart du temps, les ronds-points se construisent sur des espaces contraints et doivent respecter les réglementations en vigueur ou les recommandations qualifiées. Aucune réglementation n’impose les bandes de peinture dangereuses que nous contestons sur les deux premiers ronds points de la route du Mans (ou alors nous demandons à la voir). Si nous étions concertés lors du dessin des aménagements cela éviterait ce genre d’aberration pour laquelle votre responsabilité pourrait être engagée en cas de nouvel accident après nos mises en garde répétées.

3) Les relations avec les autres communes

Le marché d’études pour la création de la passerelle au dessus de la Sarthe, en collaboration avec St Germain du Corbeis est prêt à être lancé. La réalisation des travaux pourrait avoir lieu en 2013, suivis de l’aménagement de cheminements piétons et vélos entre St Germain et Alençon. L’intitulé du marché permet-il au bureau d’études de réfléchir au positionnement de la passerelle ou est-il déjà contraint (cette pratique met en colère des membres du CDL St Léonard Montsort à propos de la gare de bus). Serons-nous associés au choix de cet emplacement puis au tracé des cheminements qui en découlent ?

Rappel : la voirie est de compétence strictement communale. Ne serait-il pas judicieux de proposer une évolution de cette convention pour le traitement des secteurs mitoyens ou les itinéraires d’utilité commune. Il existe déjà une dérogation pour les entrées de ville qui sont déjà de compétence communautaire.

4) parking vélos à l’entrée du Musée par les rues Charles Aveline ou Camille Violant.

L’aménagement d’un tel parking nécessite qu’il soit protégé du vol des vélos.
Un projet sera établi par les services en 2012 pour être présenté à la Municipalité dans ses différents aspects de fonctionnement. Consulter notre blog pour le détail de notre proposition. Ce parking très sécurisé devient de plus en plus nécessaire avec le développement du tourisme cyclotouriste associé aux voies vertes.

Il manque aussi des arceaux dans la cour Bouillac proche de l’entrée de l’auditorium.


        Alençon, le 17 octobre 2011


        François TOLLOT.

Questions restées sans réponse :
-    Meilleure matérialisation de la zone 30 (au point qu’un groupe de stagiaires de l’ISF vient d’intituler son projet d’étude « Création d’une zone 30 à Alençon ». Ils n’avaient pas vu qu’il en existait déjà deux : centre ville et marché de Courteille.)
-    Fléchage de quelques itinéraires cyclables méconnus.

        A Bicyclette le 19-1-12

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 23:59

 

Intérêt de la mesure 

 

           L'ouverture des sens interdits aux vélos offre plusieurs avantages pour tous les types d'usagers :

· Elle contribue à favoriser le vélo qui peut remplacer la voiture dans beaucoup de ses usages, au meilleur profit du climat de la planète et de la santé des utilisateurs. Les vélos occupent sensiblement moins de place sur la voie publique que les voitures, la dégradent beaucoup moins et sont donc une source d'économie pour les collectivités. Un usager venu à vélo en centre ville c'est une place de stationnement libérée pour ceux qui ne peuvent que se déplacer en voiture.

 

· Elle fait gagner du temps aux cyclistes qui prennent ainsi des raccourcis.

 

· Elle ralentit la circulation car les automobilistes savent maintenant qu'ils peuvent rencontrer des cyclistes en contre sens.

 

· Elle libère les trottoirs au profit des piétons car auparavant les cyclistes avaient tendance à remonter ces rues au ras des portes d'entrées ce qui insécurisait les personnes âgées et les mal voyants. Ces derniers doivent cependant prendre garde quand ils traversent car les vélos sont silencieux. Mais le danger est sensiblement le même que les vélos viennent d'un côté ou des deux. Les aveugles risquent toujours moins leur vie en rencontrant un vélo qu'une voiture, toutes les statistiques le démontrent. Rappelons enfin que seuls les cyclistes de moins de 8 ans peuvent rouler officiellement sur les trottoirs, pourvu de le faire au pas.

 

 

 

Historique :

 

  L'ouverture des sens interdits aux vélos est une pratique généralisée dans des villes comme Bordeaux et Strasbourg. Elle était permise depuis longtemps par le Code de la route pourvu que la largeur de la voie soit suffisante. Le CERTU préconise, sans l'imposer, 4 m disponibles quand la voie n'est pas parcourue par une ligne de bus et 4,50 m quand les vélos peuvent être en conflit avec des transports en commun.

C'est ainsi que le tronçon de la rue du jeudi compris entre la Grande Rue et la poste nous a longtemps été refusé puisque la voie ne mesure que 3,95 m.

La précédente municipalité avait ouvert un certain nombre de voies en commençant par la rue de Lancrel (pourtant large de 3,70 m à certains endroits). Sur l'insistance d'A Bicyclette, l'expérience avait été étendue à six autres petites rues.

 

  C'est alors que le décret du 31 juillet 2008 a généralisé les SUL à toutes les zones 30, sauf arrêté contraire dûment motivé pris par le Maire. La présence de stationnement ou la largeur des voies ne devait plus être un obstacle. Les communes avaient jusqu'au 1er juillet 2010 pour adapter leur réseau.

  Malgré notre insistance, Alençon n'était pas en conformité à la date buttoir. Une Commission de circulation stationnement a eu lieu en juin 2010 pour établir la liste des rues à ouvrir. 33 tronçons étaient concernés sur 64 en zone 30. La liste reprenait sensiblement celle que nous jugions sans danger mais de manière restrictive. Elle comprenait aussi des voies que nous estimions dangereuses comme le bas de la rue des Marais et la rue du 49 ème Mobiles.

Mais les aménagements promis n'ont été que partiellement réalisés en novembre 2010, beaucoup de ceux situés sur le territoire du CDL centre ville restent à faire.

Les services techniques ont choisi de compléter les panneaux qui étaient les seuls aménagements obligatoires par des quilles en plastique et des tronçons de bandes blanches. Ces ajouts se sont révélés utiles pour habituer les automobilistes à la présence des vélos. Comme tous les obstacles visuels, ils contribuent aussi à ralentir la circulation même en absence de deux roues. C'est un point positif qui profite à tous et particulièrement aux piétons (Dans certains endroits où les trottoirs sont absents ou encombrés (!), la bande cyclable est aussi fréquentée par des poussettes ou des grappes de piétons, ce qui ne dérange personne).

 

  Que cela soit à Alençon ou dans d’autres villes cette mesure n’a pas provoqué de hausse des accidents dans cette configuration, bien au contraire. Nous aimerions que les détracteurs virulents le reconnaissent. Quant-aux rares cyclistes qui en ont peur, ils ne prennent pas les sens interdits.

 

 

Bilan au 13 juillet 2011

 

  Aujourd'hui nous avons suffisamment de recul pour analyser le fonctionnement local des SUL et en déduire une suite de la programmation :

 

· Rues dans lesquelles le dispositif donne entière satisfaction :

 

Place du Champ du Roi (entre rue Sulpice et Noblesse) ; Garigliano, Grande Rue (de de L. De Tassigny à Clémenceau), A.M. Javouhey, Jeudi (de la Poste à la Grande Rue), Lancrel, Landon, Laperrière (reste à traiter la traversée du Bd Mézeray), Marguerite de Lorraine, Moulin de Lancrel, Noblesse, Porchaine, Sénatorerie, Sente du Milieu, Temple, Val Noble (tronçon proche de la Grande Rue), Camille Violand.

 

· Rues ouvertes qui s'avèrent dangereuses :

 

  Nous avons été interpellés plusieurs fois à propos de la rue du Marais. Certains se plaignent du virage au bas du logis de Saint Léonard mais la visibilité y est bonne. Par contre, la covisibilité est très mauvaises pour les vélos qui sortent de la rue des Marais pour s'engager vers leur droite dans la rue de Sarthe. Dans le sens inverse, des voitures pressées descendent de Montsort aux heures de pointe et obliquent dans la rue des Marais en rasant l'angle de l'hôpital. Elles tiennent à passer entre les voitures qui descendent à vive allure la rue de Sarthe quand le feu est vert. Même en tournant vers l’hôpital, leurs conducteurs continuent à surveiller les voitures qui descendent, pas les collégiens qui viennent de la rue du Marais.

 

sens-interdits-a-ouvrir-3332.jpg


 

Des voitures qui viennent de droite prennent leur virage à vive allure,

au raz du mur de l’hôpital, en roulant même sur le trottoir surbaissé,

sans covisibilité avec les cyclistes.


 

Il n'est pas logique que ces petites rues servent de raccourci aux automobilistes pressés qui veulent éviter les boulevards. Ce quartier exigu et touristique a une autre vocation.

 

  Pour résoudre ces problèmes, nous avons pensé proposer d'inverser les priorités au carrefour Granges / Sarthe  / Marais. Mais c'est hélas difficile car si on mettait un stop aux voitures qui viennent de Montsort, celles qui viendraient de la rue des Granges n'auraient pas la place de contourner les voitures à l'arrêt pour tourner à leur gauche.

  En conclusion, nous préconisons avec le CDL la suppression rapide du double sens cyclable du bas de la rue des Marais et la pose d'un casse vitesse dans le haut de la rue de Sarthe pour ralentir les chauffards qui prennent le feu vert trop vite.

 

  Dans la rue des Basses ruelles un virage est relativement dangereux quand des voitures y stationnent. Nous préconisons donc une bande jaune pour limiter l’arrêt des voitures. Cela ne devrait pas beaucoup gêner  les riverains, ils sont peu nombreux.

 

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  Une cycliste nous a indiqué qu’elle se sentait en danger dans le virage de la rue Porchaine. Pourtant la visibilité est bonne. Cela ne nous semble pas suffisant pour une modification mais c’est à surveiller.

 

 

· Rues promises dans l'arrêté de juillet 2010 (ARVA 2010-479) concernant la zone 30 et que nous attendons avec impatience :

 

 

  rue Bourdon (2 tronçons) ;

  rue de L’Isle (entre bd République et A. Briand) ;

  rue Dr Becquembois (entre Cazault et Plénitre seulement) ;

  Dr Bailleul (entre Fuie des Vignes et Picquet) ;

    Place de la Halle au Blé (nous ne souhaitons que le tronçon qui prolonge la rue du Temple vers la rue Matignon).

 

 

 

· Rues promises dans l'arrêté mais pas encore ouvertes (au 20-6-11) et que nous considérons toujours comme dangereuses ou inutiles. Nous ne souhaitons pas leur ouverture :

 

  Becquembois (tronçon le long du parking du Plénitre). Nous encourageons les cyclistes à passer par l’allée du parking ;

 

  Place de la Halle au Blé (tronçon entre les Filles Notre Dame et la rue de Lattre). Les vélos remontant n’auraient pas de refuge entre les nombreuses voitures en stationnement ;

 

  49 ème Mobiles où les cyclistes descendant seraient en grand danger dans le virage du bas.

  rue Picquet (entre République et Dr Bailleul). Avis réservé sur ce tronçon en raison de la sortie d’écoliers pas toujours prudents. Tout dépend du plan de l’aménagement que nous n’avons pas vu ;

  Granges (entre Juiverie et de Sarthe). Avis réservé sur cette ouverture qui inciterait des cyclistes à continuer à prendre la rue des Marais même après sa fermeture souhaitée. 

 


· Rues en zones 30, refusées dans l’arrêté municipal mais que nous continuons à revendiquer, en conformité avec le décret de juillet 2008.


Elles sont étroites mais sans danger car jouissant d'une bonne covisibilité et d'une faible circulation :


  Rue du Change (entre Sulpice et Commune Libre) ;

 

  Rue Marquet : cette voie est intéressante pour passer de la Poste à de Lattre sans descendre la dangereuse 49 ème Mobiles. Un riverain s’y oppose en signalant un risque avec des voitures venant des Grandes poteries. Il a parfois été surpris en tant que piéton. Un plot en plastique habilement disposé dans le virage protègerait tous les modes doux.

 Marquet.JPG

 

 

Sulpice (dans le cadre d’une instauration de zone de rencontre) ;

 

  Rue Saint Pierre ;

 

  Rue Seurin : A ouvrir aux vélos dans le cadre d’une mise en zone de rencontre avec de vrais obstacles pour bloquer les véhicules qui descendent rapidement pour doubler le bouchon qui attend au feu du bas de la rue du Mans ?

 

  Poterne : rue idéale pour une zone de rencontre à 20 km/h. Le seul risque résiderait dans un manque de covisibilité à l’entrée du tunnel pour les vélos venant de la Maison d’Ozé. Il faudrait qu’ils se présentent bien dans l’axe de la voie pour contrôler les véhicules pouvant venir en face. Les piétons ont le même problème et il n’y a jamais d’accident car les vitesses sont lentes.

 

 

· Rues en zone 50 dont la largeur permettrait facilement une ouverture dans les deux sens :

 

  Albert 1er (seulement de la Place Candie à la rue de Courtilloles) : En cas de croisement difficile avec un bus, les cyclistes peuvent facilement se ranger entre les voitures en stationnement. Elles sont peu nombreuses sur ce tronçon. Le bas de la rue serait par contre très dangereux.

  Barillet : très intéressant pour rejoindre le haut de la rue de Bretagne (surtout si une piste cyclable est construite bd Colbert le long des prairies).

 

  Candie (seulement jusqu’au laboratoire départemental). Le tronçon proche de la rue de Bretagne est trop étroit.

 

  Cazault (au dessus de la Banque de France) : très intéressant pour remonter vers le quartier de la gare et Courteille sans passer par la rue Saint Blaise très pentue et sans passer par la Pyramide très dangereuse.

 

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  Rue de Cerisé ;

 

  Rue F. Chopin (en face des pompiers) : raccourci intéressant et vraiment sans danger.

 

  Demi Lune : déjà très fréquentée par les cyclistes sur le trottoir de gauche. Voir le détail de l’aménagement proposé sur ce blog dans un article plus ancien.

 

  Gide (Ch.) : accès à Mézen ;

 

  Leboucher (vers l’avenue Leclerc) ;

 

  Lenoir Dufresne (tronçon de 20 m vers le rond point) : Très intéressant pour rejoindre le centre ville en descente douce à partir de la gare. Signaler le passage des vélos par une bande au sol. Visibilité excellente, vraiment sans aucun danger.

 

  Métée : ouverture très intéressante pour notre sécurité, pour un coût modique. Le sens interdit à ouvrir ne fait que 20 m. Les cyclistes qui veulent aller des feux du Châtelets aux Organisations agricoles pourraient, à distance égale, obliquer à leur droite dans la rue du Moulin de Lancrel. Ils prolongeraient par la rue Métée pour déboucher sans difficulté au rond point du lycée Alain. Ils éviteraient ainsi la pénible côte des feux de Lancrel / Colbert et le danger permanent du bd Mézeray. Cette ouverture garderait tout son intérêt si des pistes sont aménagées le long du bd Mézeray car le parcours par le sens interdit est beaucoup plus agréable sans le feu et sans la côte. Après réalisation, il faudra le baliser car c’est un parcours quasi inconnu des usagers.

 

Metee-plan.JPG


Metee.JPG 

 

Rue Marguerite de Navarre : visibilité parfaite dans cette rue large.

 

  Pavillon Ste Thérèse (tous les tronçons) ;

 

  Place du Point du Jour (tour du marché) ;

 

  Réservoirs : accès à St François pour les collégiens en retard venant de Courteille. Les adolescents le remontent beaucoup sur le trottoir en gênant les piétons ;

 

  Rousier.

 

 

Un réseau cohérent pour aller de l'avant

 

  Les ouvertures de l'automne 2010 constituent un progrès indéniable que nous reconnaissons, même si le bas de la rue du Marais doit impérativement être refermé. Cependant, ces travaux sont loin d'être terminés, ne serait-ce que pour être en conformité avec l'esprit du décret de juillet 2008.

 

  Pour avoir un réel impact sur la croissance du nombre de cyclistes, les ouvertures de sens interdits devraient s'accompagner d'une campagne de résolution des points noirs souvent situés sur des ronds points. Les deux premiers de la route du Mans sur lesquels nous avons eu à déplorer un mort à l'été 2010 sont emblématiques : les services techniques s'obstinent à vouloir y maintenir un traçage en anneau à la peinture pour les cyclistes.

· Le plus ancien tracé en forme de damier vert était à la rigueur acceptable.

 

· Celui en vigueur au moment de l'accident donnait la priorité aux véhicules qui sortaient du rond point. Le cycliste perdait sa priorité en continuant à tourner autour de l’anneau car il franchissait une ligne continue.

 

· Aujourd'hui, le cycliste tournant et l'automobiliste sortant franchissent tous les deux une bande discontinue. Qui est prioritaire ?

 

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Ne serait-il pas plus simple d'effacer tous ces tracés annulaires pour que le vélo circule comme une voiture : à droite le long du trottoir quand il veut sortir, le long de la pelouse centrale quand il veut continuer à tourner.

Ce problème n'aurait pas cette intensité si tous les ronds points avaient été conçus comme celui du Parc Elan, le seul véritablement sans danger.

 

Il serait aussi logique de prévoir une continuité des parcours entre les communes.  « Le SCOT entend renforcer les déplacements doux en développant les itinéraires cyclables bien connectés les uns aux autres ». Chaque municipalité gère son réseau sans trop se soucier de l’intérêt des voisines. Saint Germain s'apprête à aménager ses bords de Sarthe et la rue de la Belle Charpente. Qu'en est-il de la suite sur Alençon (piste à créer rue du Gué de Gesnes jusqu'au collège en résolvant du même coup la sortie de l’école d’infirmières et passerelle sur la Sarthe à construire vers la piste à aménager dans l'arborétum) ?

 

Une réflexion nous avait aussi été promises à l'automne 2010 sur l'apaisement des zones 30. Celles-ci servent encore trop de raccourci en heures de pointe pour les automobilistes qui veulent éviter l'encombrement des boulevards. C'est flagrant dans l'enfilade rue du Collège, rue du château, rue de Sarthe, rue du Mans... Cela dissuade l'essor des circulations douces.

 

Qu'en est-il aussi de la mise en zone de rencontre à 20 km/h des toutes petites rues (Bonnette, Seurin, Sulpice...) et de la Grande Rue, avec véritable priorité aux piétons ?

 

Il sera intéressant de flécher un certain nombre de rues et passages car beaucoup de cyclistes ne connaissent pas les raccourcis tranquilles (ex : Moulin de Lancrel / Métée pour éviter le bd Mézeray.

 

Enfin, les cyclistes et les touristes aimeraient disposer d'un stationnement gardienné en centre ville quand ils roulent sur des vélos de qualité ou chargés. Nous avons publié sur notre blog dès le 1er avril 2008 le descriptif d'un tel parc grillagé et muni d'une gâche électrique manœuvrée par le gardien de l'Ecole de musique. Un parc du même type pourrait aussi être intégré à la nouvelle gare de bus, sous la surveillance tacite du personnel.

 

C'est dans ces conditions que la ville sera prête à accueillir les nouveaux cyclistes quand la probable hausse du prix de l'essence les dissuadera de prendre exclusivement leur voiture .

 

Lien pour télécharger ce dossier au format pdf pour une impression ou un envoi faciles :

lien de téléchargement du bilan des sens interdits

 

_______________________________

 

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:52

Voici le texte de l'article que le journal Orne Hebdo a bien voulu publier en intégralité (nous l'en remercions) :

 

 

Depuis 2005, A Bicyclette demandait l'ouverture d'une majorité de sens interdits aux vélos. C'est pour nous une mesure peu coûteuse pour favoriser le vélo puisqu'elle évite aux cyclistes des détours pénibles. L'expérience de Bordeaux, Grenoble et Strasbourg démontre que c'est sans danger. Dans une lettre aux CDL, la ville vient d'en accorder 34 en application d'une mesure de portée nationale qui précise qu'à partir du 1er juillet les vélos peuvent remonter les sens interdits en Zone 30, à moins qu'un arrêté municipal dûment motivé s'y oppose (Voir les listes des rues interdites et autorisées sur l'encadré).

 

Tout cela aurait légalement dû entrer en application avant juillet pour que les cyclistes profitent de l'été et nous avions sonné l'alarme depuis longtemps. Mais c'est sans compter avec les forces d'inertie... Les 34 rues seront ouvertes progressivement, à la mesure de la pose des panneaux, d'ici octobre ! En attendant, la police est en droit de verbaliser les vélos au lieu de s'occuper des voitures qui stationnent imperturbablement sur les trottoirs et les pistes cyclables.

 

Nous aurions aimé que les rues à très faible trafic soient automatiquement permises

 

A Bicyclette reconnaît le bien fondé de la sélection de la majorité des rues à ouvrir, tri réalisé en fonction de la largeur disponible et du trafic plus ou moins inférieur à 5000 véhicules par jour.

Cependant, nous aurions aimé que les rues à très faible trafic (inférieur à 300 voitures par exemple), soient automatiquement permises, quelle que soit leur largeur et surtout si la visibilité mutuelle cycliste / conducteur est bonne. Le législateur ne l'interdisait pas. Ainsi, nous aurions pu remonter la rue Bonette pour relier la rue du Château à l'hôpital, la rue Marquet (face aux boites de la poste), pour éviter de descendre par la dangereuse rue du 49 ème Mobiles (en face de l'entrée de la poste, nous ne le demandions pas). Nous aurions aussi aimé parcourir les très tranquilles rues de l'Air Haut, de la Juiverie, du Change, Sulpice et Seurin...

 

Déceptions, déceptions...

 

Nous espérions même que la ville se déciderait à mettre directement ces petites rues en Zone de rencontre à 20 km/h et priorité aux piétons. Ce statut autorisant automatiquement les vélos à les remonter. Mais le lobby automobile, pourtant minoritaire, reste influent : même dans les projets de l'agenda 21 il n'est prévu qu'une seule zone de rencontre « à titre expérimental ».

Quelle déception, partagée par la majorité des participants des Assises des CDL du 19 juin. Les tolérances laissées à la voiture ne sont pas en régression à Alençon à la différence d'une majorité d'autres villes, et ce n'est pas encore demain que les touristes pourront déambuler Grande Rue, de terrasse en terrasse, au moins à certaines heures, comme le demande aussi le CDL du quartier Saint Léonard.

 

Il restera aussi à ouvrir une quarantaine de sens interdits en zone 50 (cliquer ici pour lire nos propositions rues par rues et les exemples dans d'autres villes), en particulier la rue Cazault, promise il y a déjà deux ans quand le prix de l'essence montait ! Cet aménagement ne coûte pourtant pratiquement rien, inutile d'attendre la réfection de la chaussée pour poser les 4 panneaux. Ce double sens très important permettrait de relier le centre ville à Courteille et à la Gare sans passer par le dangereux rond point Charles de Gaule et la pénible côte de la rue Saint Blaise où strictement rien n'a été pensé pour les vélos, en contradiction avec la loi Laure (article L 228-2 du Code de l'environnement)! Nous y aurions d'ailleurs préféré un stationnement côté préfecture, avec un trottoir bas bordé de quilles côté Maison Natale. Ainsi les cyclistes montant très lentement auraient pu faire des écarts entre les quilles pour se reposer ou éviter d'être serrés lors des dépassements des véhicules gênés par le différentiel de vitesse. Dans l'autre sens, la descente au rythme des voitures n'aurait posé aucun problème.

 

Mais on ne nous a pas demandé notre avis, de même pour le rond Point de Marguerite de Navarre qui ne semble pas s'annoncer très pratique pour les lycéens à vélo. Tout cela est bien décevant !

 

 

                                                                                         A Bicyclette

 

 

Sens interdits qui vont être ouverts (en zone 30) :

 

Ch. Aveline et C. Violand (déjà autorisés pour sortir de la bibliothèque), Dr Bailleul, Basses Ruelles (en partie), Becquembois (seulement du parking du Plénitre vers la rue Cazault), Bercail (déjà autorisé), Bourdon (en partie), Champ du Roi (continuité de la rue Noblesse), Garigliano (pour aller porter vos impôts à vélo), Granges, Grande Rue (seulement entre De Lattre et Clémenceau, mais pas vers le Carrefour aux Etaux), rue du Jeudi (des boites aux lettres de la poste à France Télécom, mais pas au départ de la Place à l'Avoine), rue des Marais (mais pas le Passage des Marais), Marguerite de Lorraine (juste le long du parking de l'église Saint Léonard), Noblesse , M. Palmier, Picquet, Porchaine (vers la salle Beaudelaire), Poterne (arrières de Notre Dame), 49 ème Mobiles (face à l'entrée de la poste), Sénatorerie (malgré ses virages), le tour complet de la Halle au Blé, rue du Temple (déjà ouvert), Val Noble (seulement le tronçon qui débouche sur la Grande Rue).

 

 

Sens interdits qui resteront fermés aux vélos (en zone 30) :


Rues de l'Air Haut, Bailleul, Porte de la Barre (trop étroit avec les bus), Bas de Montsort, Bonnette, du Change, du Château, de la Chaussée (facile à contourner par la Place Foch), du Collège (trafic très important), Cygne, quai H. Dunant (sortie difficile sur l'Av de la République), Filles Sainte Claire (raccourci calme pourtant intéressant vers la Place Foch, Grandes Poteries (elle pourrait être réservée aux riverains et aux deux roues), Grande Rue (vers les Etaux), de la Halle aux Toiles, Isle, Juiverie, Notre Dame de Lorrette, Pont Neuf, Passage des Marais, Petites Poteries, Place à l'Avoine, Marquet, Sulpice, Saint Léonard, Saint Pierre, de Sarthe, Seurin, Val Noble (tronçon au départ du château), Visitation).

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 23:46

Pour  aider la municipalité, les CDL et tous ceux qui s'intéressent au vélo, nous mettons en lien ci dessous et rue par rue l'état de nos réflexions.

Cliquer ici pour voir la liste argumentée des rues en sens interdit qui peuvent être ouvertes aux vélos et celles qui pourraient être mises en zone de rencontre à 20 km/h (actualisation 4-3-2010)


Pour lire ce fichier, il faut que votre ordinateur soit équipé d'Adobe Reader, accepter s'il vous propose de le télécharger et de l'installer, c'est sans risque.

 

Cliquer ici pour vour des exemples de sens interdits ouverts aux vélos dans d'autres villes, même dans des rues étroites

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 22:02
Connaissez-vous ce nouveau panneau instauré par un décret de juillet 2008 ?
Dans toute la France, il va délimiter les nouvelles "zones de rencontre" :
des secteurs où les voitures devront laisser la priorité aux piétons et cyclistes.

Même hors des passages cloutés, les piétons pourront traverser en
 diagonale pourvu de ne pas obstruer intentionnellement le passage.
Les cyclistes pourront remonter les sens interdits
sauf arrêté contraire dûment motivé.
57 sens interdits sur 75 analysés (dans le coeur de ville d'Alençon) nous semblent
pratiquables par les vélos. Nous en publierons prochainement une liste argumentée.

Pour être capables de s'arrêter à tout instant, les voitures
 n'auront pas le droit de dépasser 20 km/h.


A Bicyclette pense qu'une majorité de petites rues résidentielles
 comprises entre les boulevards ainsi que les petites rues
de Courteille et Perseigne doivent devenir zone de rencontre.

20 km/h dans tout le cœur de ville, comme dans beaucoup de quartiers

de Chambéry depuis 1989, ce serait idéal pour les cyclistes et piétons.

Là bas le nombre annuel d’accidents a chuté de 453 en 1979 à 36 en 2006 !


Mais à Alençon les esprits n'y sont pas prêts et la ville ne sera pas

pionnière en Normandie sur ce projet. Voilà ce qui ressort de la

discussion qui s'est tenue lors de l'assemblée générale

d'A Bicyclette le 11 mars.


Cela n'empêche pas de profiter du décret de juillet 2008 qui

permet de créer ces zones de rencontre dans des secteurs

limités, comme cela se fait dans toutes les villes Belges depuis 4 ans.

Quand les usagers en auront perçu le bien fondé, il sera toujours

temps d’augmenter la surface.


Seraient concernées par les 20 km/h, les petites rues résidentielles

étroites où la circulation est déjà modérée : rue Saint Sulpice, rue

Bonnette… ainsi que certains tronçons de rues animées où les

piétons gagneraient à devenir prioritaires : La rue des Filles notre

Dame, entre le rond point de la Place Foch et l'Hôtel Libert ; la Place

Foch ; les abords de la Poste; le bas de la Place Desmeules et la

Place à l'Avoine ; la Grande rue entre le carrefour aux Etaux et la

jonction avec la rue du Pont Neuf ; un ou deux tronçons de la rue

du Mans à proximité de l'église de Montsort et des commerces ;

la rue qui longe le marché de Courteille (côté commerces);

les petites rues d'accès aux collèges Racine, Balzac et Saint Exupéry...

 

Nous encourageons les comités de démocratie locale à se saisir

de cette opportunité peu coûteuse pour apaiser la circulation

dans leurs quartiers respectifs. A eux de compléter notre liste.

Ils peuvent compter sur notre appui.


Les rues moyennes seraient limitées à 30 km/h avec
 possibilité de remonter les sens interdits pour les vélos
.

Dans les deux types de secteurs (20 et 30 km/h), il ne sera plus
 indispensable de disposer de 4m de large pour autoriser les vélos
 à prendre les sens interdits (4,60 m en cas de ligne de bus,
sur recommandations ancienne du CERTU) .
Les double sens cyclables seront possibles dès 3 m de large quand
la visibilité est bonne (règle appliquée dans plusieurs villes Allemandes et Suisse).
Jusqu'à maintenant, les Services techniques et les élus s'appuyaient
sur les recommandations restrictives du CERTU pour nous refuser des tronçons
 de la Grande Rue, de la rue du Jeudi (entre poste et France Télécom)... Ils craignaient
d'être mis en cause pour ces problèmes de largeur en cas d'accident .

D'ici juillet 2010 le décrêt impose à la Mairie de redéfinir le statut
  de chaque rue dans les zones 30 existantes, en précisant
quels  seront les droits des cyclistes.

Pour plus de détails,vous pouvez cliquer sur le lien suivant :

lien vers des expériences françaises et étrangères,
les zones de rencontre, ça marche !

Sur ce lien, vous trouverez aussi un autre lien démontrant
 la faisabilité des "double sens cyclables" (remontée des sens interdits)
 même dans des rues étroites.


Contrairement à ce que pourait laisser entendre les articles de
 Ouest France du 13 mars et Orne Hebdo du 17 mars, nous ne demandons pas à
remonter l'intégralité du sens interdit de la rue du Jeudi,
seulement le tronçon compris entre la Poste et France Télécom.

L'article de Ouest France précédent relatait la mise en concurence
 de la voiture, du vélo et du bus sur un trajet Courteille / Piscine,
 vers des lieux ou l'automobiliste ne perd pas de temps à
 chercher une place de stationnement.
 Ce papier concluait à la victoire de la voiture en
 ne tenant compte que du critère de la vitesse :
10 minutes en voiture, 16 à vélo.

Nous nous permettons de préciser que le résultat dépend
 beaucoup  du trajet emprunté, de l'heure du déplacement
 et du coup de pédale du cycliste.

Si l'auteur avait considéré le coût du déplacement, le temps perdu à
travailler pour acheter et entretenir la voiture et le bénéfice pour la santé du
 voyageur et des riverains, le résultat aurait été tout autre !

Votre avis nous intéresse. Vous pouvez nous rencontrer lors des opérations
 de gravage ou lors de nos conseils d'administration qui sont ouverts à tous.


.

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