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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:49

Pour ceux qui n'auraient pas suivi les premiers épisodes, rappelons qu'A Bicyclette a été mise en cause en octobre 2012 et janvier 2013 à propos de la réalisation de la piste qui longe ces deux boulevards.

 

Voici le texte intégral de l'article expédié au journal Orne Hebdo et que celui-ci a bien voulu faire paraître en quasi intégralité dans son édition du 12 février. Vous trouverez en rouge les quelques phrases qui ont été éliminées, certainement faute de place. Elles avaient pourtant leur importance et ont valu plusieurs correction de la plume même de notre président dans la phase d'écriture collective.  Leur absence conditionne peut-être le titre de l'article que G. Legot fait publier en réponse dans l'édition du 19-2 (voir ci-dessous à la suite de notre article) :

 

Article intégral expédié par A Bicyclette pour l'édition du 12 février :

 

"Piste du lycée Alain : qu'il est difficile de satisfaire tout le monde !


Contrairement aux automobilistes, les cyclistes sont organisés en tribus qui se fréquentent assez peu : il y a les cyclotouristes et les cyclistes rapides comme Mr Legot à qui cet article répond (voir son analyse précise dans l'édition du 29 janvier). En ville, ils circulent plus vite que les voitures et pratiquement sans danger tant ils maîtrisent leur machine. Ils ne craignent que les mauvais revêtements et les erreurs des automobilistes. Les aménagements cyclables peuvent même les gêner quand ils les éloignent de la ligne droite. Quand ces cyclistes conseillent les municipalités en oubliant qu'ils ont aussi été des débutants et qu'un jour ils seront moins véloces, le réseau évolue peu !
Il y a aussi la tribu des Vététistes qui se moquent des nids de poule, ne stationnent souvent pas en ville par peur de se faire voler leur vélo. Ils se sentent peu concernés par les aménagement urbains...
Puis enfin, il y a les cyclistes fragiles : d'une part les enfants qui viennent de s'acheter ou d'emprunter un vélo, d'autre part tous les autres, qu’ils soient débutants, qu'ils reprennent le vélo après de longues années de pratique exclusivement automobile ou qu'ils soient devenus trop âgés pour se déplacer aussi aisément dans un flux dense et rapide : la collectivité doit tenir compte de la progression du nombre des aînés qui ne peuvent plus tourner la tête pour surveiller la circulation derrière eux, qui ont une peur panique d'avoir à poser le pied par terre en urgence (la crainte des fractures liées à l'ostéoporose est une cause d'abandon du vélo). Ils circulent lentement, avec un différentiel de vitesse qui exaspère les automobilistes pressés qui cherchent malgré tout à les doubler, même quand les conditions ne le  permettent pas (40 % des décès à vélo sont dus à un choc arrière ou en dépassement). C'est pour les plus fragiles d'entre nous que la collectivité doit agir, c'est même sa raison d'être.

Or de quoi ont besoin ces usagers peu assurés qui font souvent leurs premiers essais en vacances et qui n'osent souvent pas encore abandonner leur voiture durant le reste de l'année ? Certainement pas des bandes cyclables, au contact direct de la circulation automobile, comme le long de l'avenue de la République, où le moindre écart d'un camion vous envoie à l'hôpital, ni des bandes peintes sur les ronds points comme celui de l'entrée de l'avenue du Général Leclerc où un cycliste a perdu la vie il y a deux ans. Y enverriez-vous un collégien de 11 ans ? Aux bandes qui sont malgré tout un réel progrès (sauf sur les ronds points) nous continuons à préférer avec ces usagers fragiles de vrais parcours séparés où l'on peut rouler à deux de front en discutant ou accompagner une grappe de copains piétons vers l'école. C'est encore plus net quand le trafic est intense et relativement rapide. N'était-ce pas le cas des boulevards Mézeray et Colbert ?


Cohabiter avec les piétons


Certes se pose alors le réel problème de la cohabitation, légale et concrète, avec les piétons. La loi de 2005 sur le handicap impose effectivement une séparation matérielle des piétons et des cyclistes au nom de la protection des malvoyants et des personnes à mobilité réduite. Mais dans les faits, ne circule-t-on pas mieux sur la très large nouvelle piste, même avec une canne, une poussette ou un fauteuil roulant, plutôt que sur les vieux trottoirs étroits et discontinus qui bordaient auparavant les boulevards ? Combien d'handicapés sont de fait emmurés chez eux faute de pouvoir se déplacer sur des trottoirs adaptés ? En France, environ 150 cyclistes sont tués par des voitures chaque année,
combien de piétons sont tués par des cyclistes ?


Sur ces espaces plus ou moins partagés, où des voitures peuvent aussi avoir à traverser, ce doit être au plus rapide de faire attention au plus lent, en vertu du « Code de la rue », déjà appliqué en Belgique et que nous préconisons en France. Un code qui, dans des zones dite « de rencontre » abandonne toute règle autre que celle de la « priorité du plus faible » : le piéton cède devant la poussette et le fauteuil, le vélo devant le piéton, et les voitures roulent au pas, laissant passer tous les autres. Devant le lycée, le cycliste doit donc adapter sa vitesse sur les quelques dizaines de mètres où il peut gêner un piéton, rien d'impossible avec un peu de bonne volonté. A Bicyclette ne milite pas pour que les vélocipédistes puissent jouer aux tout puissants et faire n'importe quoi ! Et deux cent mètres plus loin, au rond point des organisations agricoles, l'insertion n'est pas à « haut risques » contrairement à ce qu'affirme Monsieur Legot : la traversée sur le passage piétons se fait en deux temps avec un refuge axial, même si celui-ci est effectivement un peu étroit (un seul automobiliste à fixer droit dans les yeux à la fois, ce que peut faire un enfant dès 8 ans, si on le lui apprend).


Un aménagement perfectible


Sans contraintes budgétaires, la ville aurait pu construire l'intégralité de l'équipement côté lycée Alain, et, comme le  propose Mr Legot, moduler le revêtement des différents utilisateurs pour que chacun sache où se placer. A défaut de  tout refaire, il est au moins possible de multiplier les logos peints en espérant que les adolescents et les promeneurs de  chiens les respecteront, d'ajouter quelques plots au droit des portes des riverains qui le demanderaient pour éviter  qu'un fou du guidon les accroche en frôlant leur maison... Les voitures qui doivent sortir de leur garage en deux temps, le devaient déjà avant. Le couloir des vélos est au moins à 1,40 m des maisons ce qui laisse largement le temps au  cycliste de faire un écart si la voiture qui recule adapte sa vitesse. Quand ils reviennent, ces conducteurs ont même  maintenant la possibilité de s'arrêter à cheval sur la piste le temps d'aller ouvrir leur portail. Toutes ces manoeuvres se  font dans des conditions de visibilité optimales qui rendent les accidents improbables, à moins d'une évidente  mauvaise volonté. Toute aussi improbable est la chute d'un cycliste vers la chaussée. La hauteur du trottoir n'est pas un danger supplémentaire, elle garantit plutôt que les voitures ne vont pas s'inviter entre les joggeurs et les vélos. La piste ne « tangente » d'ailleurs pas la route, une bande de 40 cm les sépare. On pourrait y implanter une barrière basse pour  donner un peut d'intimité aux modes doux et habiller l'ensemble qui a un aspect un peu « soviétique ». Dans la même  optique nous avons toujours regretté la suppression des deux lignes de plantations d'arbres boulevard Colbert, une  seule aurait suffi. Quant-aux crevaisons qui pénalisent encore les cyclistes rapides aux pneus fins, il suffirait de faire passer la balayeuse étroite régulièrement sur toutes les pistes. Le risque de crevaison est de toute façon équivalent sur  les bandes où les roues des voitures chassent toutes les petites pièces qu'elles perdent, c'est très fréquent sur la route du  Mans.

 

Des feux à régler


Reste le réglage des feux tricolores du lycée, aux heures de pointe, qui est imperturbablement vert pour les voitures pendant 40 secondes puis vert pour les autres usagers pendant la même durée, qu'un piéton appuie sur un poussoir ou pas ! Résultat : les voitures attendent même si personne ne veut traverser, et un cycliste peut patienter jusqu'à 35 secondes après avoir appuyé ! Que pensez-vous qu'il advienne ? Beaucoup de piétons n’attendent pas, ce qui est encore plus dangereux qu'avant puisque les voitures au vert ne sont plus tenues de laisser passer les piétons. Les conducteurs sont aussi exaspérés de devoir patienter, même quand personne ne veut traverser, ce qui plombe l'appréciation sur l'ensemble de l'équipement, au détriment de nos prochaines demandes.
A Bicyclette rappelle qu'elle a toujours préconisé des feux à bouton poussoir, constamment verts pour les voitures et qui passent au rouge en moins de 6 secondes quand quelqu'un veut traverser. C'est le système qui est en oeuvre aux heures creuses et dont nous demandons la généralisation. Nous aurions pu rappeler ce souhait si nous avions pu étudier les plans mètre par mètre avant la commande, comme nous l'avons toujours réclamé. Nous en aurions profité pour demander, avec Mr Legot, que les cyclistes puissent passer au rouge à ce feu quand, en venant du lycée, ils tournent à droite vers Balzac. Nous avons d'ailleurs fait la demande très officielle au maire pour onze autres feux. Nous avons volontairement limité notre proposition, dans un premier temps, à ceux pour lesquels la mesure serait la moins discutable, nous réservant la possibilité d'étendre le procédé à une dizaine d'autres carrefours par la suite (voir notre site A Bicyclette). Echancrer le pont du boulevard Colbert ou ajouter un nouveau plateau Nous pensons qu'au droit du pont, les deux mètres du trottoir sont maintenant une largeur suffisante pour que la cohabitation soit possible. Il suffit, par des panneaux, de donner la priorité aux cyclistes qui descendent à vive allure, en proposant aux usagers venant en sens inverse d'attendre qu'ils soient passés. Comme ceux qui descendent passent vite et que les autres les voient parfaitement, il ne devrait pas y avoir d'accident. Le long du parapet, des zébras rugueux, renforcés par deux quilles souples, suffiraient à marquer une bande refuge pour les piétons malvoyants. Dans ce secteur, il n'y a pas de grappes d'usagers à gérer comme devant le lycée. La somme économisée sur les travaux de maçonnerie gagnerait à être investie dans un second plateau au croisement avec la rue Barillet, à l'usage des vélos qui viennent de Villeneuve par
cette petite rue. Tant que ce point noir n'est pas géré et tant que le parcours n'est pas fléché, le coûteux équipement risque de rester plutôt désert. Un plateau simple devrait suffire car la densité de piétons sera bien inférieure à celle du Bd Mézeray (Le plateau du lycée était déjà très sécurisant quand ses feux n'étaient pas installés). Pour terminer, nous engageons les cyclistes et piétons à aller se faire leur idée sur place. Nous remercions Monsieur Legot de nous avoir poussés à développer notre argumentation. Nous regrettons qu'il ne soit pas venu enrichir notre réflexion lors de nos réunions, qui sont toutes publiques. Nous l'invitons, ainsi que tous les Alençonnais, à venir s'exprimer à notre assemblée générale qui se tiendra le 12 mars à partir de 20 h 15 au Centre Social Edith Bonnem. Qu'il continue, tant qu'il en a la force, à rouler sur la chaussée principale avec les voitures. La piste cyclable n'est en effet pas d'un usage obligatoire pour les vélos. Et puisse sa bonne étoile le protéger des chauffards.


A Bicyclette 6-2-13


Proposition de légende pour les photos :
Photo 1 : Au rond point des organisations agricoles, la traversée peut se faire en deux temps grâce à
un refuge axial (un peu étroit)
Photo 2 : Aux abords du lycée, les cyclistes doivent plus qu'ailleurs laisser la priorité aux piétons
Photo 3 : Au passage du pont du boulevard Colbert, matérialiser la priorité à donner aux vélos qui
dévalent la pente et créer un refuge pour les malvoyants le long du parapet.
Photo 4 : Au carrefour Colbert / Barillet, photographié ici avant les travaux, créer un nouveau
plateau pour sécuriser le cheminement vers Villeneuve."

 

Réponse de G. Legot du 19-2-13 :

 

article-G-Legot-19-2-13.jpg

 

Notre réponse, que le journal peut librement recopier :

 

Ce dernier article de G. Legot tendrait à laisser penser que nous n'agissons que pour "quelques cyclistes" fragiles au détriment des autres et des piétons. Nous rappelons que l'objectif principal du projet est d'améliorer l'accès à deux établissements scolaires parmi les plus peuplés de la ville et que si nous arrivions à ce que plus de 50 % des élèves viennent à vélo comme dans certains établissements de Grenoble ou Strasbourg, ce serait des centaines d'usagers par définition fragiles qui emprunteraient le parcours.

 

Contrairement à ce qu'il insinue, A Bicyclette n'est ni maître d'oeuvre ni maître d'ouvrage : nous avons signalé les dangers, demandé avec insistance à la mairie d'intervenir. Nous avons fourni un dessin style BD de ce que nous aimerions avoir au carrefour Mézeray / sente du Milieu (Nous sommes ravis que la réalisation soit conforme à ce croquis) :

dessin-M-zeray.jpg

La Ville a par la suite développé sa concertation, principalement avec les riverains, les partenaires institutionnels et le CDL  sans même inviter l'association (C'est au titre du CDL que 2 de nos membres ont vu les derniers plans pendant un quart d'heure au printemps). A Bicyclette a été destinataire du compte-rendu de cette réunion. Document qui précisait pourquoi certaines de nos propositions étaient refusées pour raisons budgétaires.

 

G. Legot veut placer le débat sous le thème du vélo "véhicule de déplacement", nous aussi. C'est même le slogan qui est affiché sur les vélos postaux que nous prêtons aux associations : "Le vélo, plus qu'un sport, un transport". Nous voulons seulement l'ouvrir à un public le plus large possible.

 

Au bas de la première colonne, il prend pour exemple la circulation automobile pour laquelle il n'existe pas des routes pour les débutants et d'autres pour les conducteurs confirmés, en concluant que "Tout le monde roule sur la même route et la réglementation nous dit comment le faire". C'est exactement ce que nous souhaitons en rapprochant les parcours des cyclistes et piétons quand on ne peut pas faire facilement autrement et en promouvant les règles du Code de la rue sur ces espaces.

 

Si nous avions eu à créer un quartier neuf, sans contrainte budgétaires, nous aurions bien évidemment  choisi la séparation des usagers. C'est d'ailleurs ce que nous avions préconisé lors de l'enquête publique pour la création de la Zone Ouest : "La coulée verte » dont nous reconnaissons l’intérêt, doit être une piste cyclable double sens assez rectiligne car  le vélo utilitaire ne peut concurrencer la voiture que s’il permet de gagner du temps. Les multiples chicanes que laissent entrevoir  le plan sont source de mauvaises rencontres avec des piétons sur ce trajet en forte descente." (article du 21avril 2007). Nous regrettons que l'aménageur ait gardé l'option de mélanger les cyclistes et les piétons mais nous nous félicitons déjà qu'il n'ait pas seulement pensé aux accès en voiture !

 

Concernant les personnes d'âge mur qui doivent selon G. Legot "être humbles devant les aléas de la vie", nous pensons que la collectivité doit autant que possible faciliter leurs déplacements et pas leur interdire de fait le vélo.

 

Pour terminer avec le coût de l'aménagement , il faudrait savoir ce que recouvrent les 450 000 € car ces travaux ont été l'occasion d'enlever les arbres crevés, de  refaire de nombreuses canalisations et la bande de roulement des voitures, de ralentir leur circulation par le rétrécissement conformément à ce que demandaient les riverains.

 

Nous profitons aussi de cet article pour préciser notre point de vue à Agathe qui s'inquiétait de la conformité de l'aménagement des boulevards avec le Code de la route (Orne hebdo du 19-2-13 p. 2) :

L'objet d'A Bicyclette n'est pas la promotion du Code de la route mais la sécurité des cyclistes et piétons. Le Code ne doit être qu'un moyen parmi d'autres d'améliorer cet objectif. Nous n'en faisons pas une lecture dogmatique et préférons souvent revenir aux principes de convivialité qui ont présidé à sa rédaction forcément perfectible. Avec la Fub, nous contribuons à améliorer le Code pour qu'il tienne compte de notre spécificité. Il est par exemple abérant d'imposer aux vélos de rouler bien à droite, en ralentissant pour éviter  les nids de poule, quand ils descendent la rue du Collège devant un automobiliste nerveux. Il vaudrait mieux que le vélo descende la rue à bon rythme pour ne pas exaspérer l'automobiliste, dans l'axe de la voie qui est bien plus carrossable que les bords, dans l'axe pour éviter que le chauffard ne finisse par doubler doubler, en contravention avec le Code qui impose  un écart latéral d'un mètre entre les deux véhicules. Ici , respecter strictement le Code est plus dangereux que de ne pas le respecter !

 

La suite à l'assemblée générale du 12 mars  26 mars à 20 h 15 au Centre Social Edith Bonnem (ouvert à tous). L'assemblée générale a été reportée au 26 mars pour cause de neige et verglas. Nous aurions été désolés que tous nos adhérents viennent en voiture !!!

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 13:53

Prochain Conseil d'administration, réunion ouverte à tous :

Mardi 13 novembre, 20 h

Centre Social Edith Bonnem

 

En présence de Madame Sylvie Rousseau qui coordonne l'action de l'Etat en matière cyclable dans le département.

 

Ordre du jour : vos propositions pour flécher les parcours tranquilles existants : pistes cyclables, raccourcis...

Chaque année, Alençon et sa périphérie accueillent de nouveaux habitants : familles de surveillants de la centrale... et plus de 2000 étudiants qui connaissent rarement la ville quand ils y arrivent....

 

Il existe bien un fléchage pour les voitures, pourquoi pas pour les cyclistes !

 

A remarquer que si l'on tient compte de notre faible vitesse, nous avons besoin de panneaux de plus petite taille que ceux conçus pour les voitures (ils sont moins couteux). Nous pensons que ces panneaux pourraient être animés de dessins de type BD rendant compte des différents lieux à desservir et illustrant le bonheur que l'on peut avoir à s'y rendre à vélo ou à pied...

 

signalisation-Paris.JPG

Exemple à Paris, avec un logo très classique

 

signalis-begles.JPG

Exemple à Bègles, avec les temps de parcours comparatifs

(n'incluant pas le temps perdu au travail pour gagner l'argent nécessaire à l'achat

de la voiture et à son fonctionnement. A vélo, c'est presque gratuit !)

 

Autre sujet de réflexion en cours : la possibilité de "griller" certains feux rouges quand c'est sans danger pour tourner à droite ou aller tout droit. La loi le permet maintenant à condition que des panneaux soient posés. Le cycliste doit cependant laisser la priorité. C'est l'équivalent des flèches orange pour les voitures.

 

r-PANNEAUX-TOURNE-DROITE-large570.jpg

Ci dessus, les panneaux officiels.

 

fleche-orange.jpeg

Autre modèle plus onéreux mais qui permet de préciser le laps de temps autorisé : par exemple 20 secondes avant le démarrage du flux de véhicules qui piaffent derrière nous !


Une mesure globalement peu coûteuse qui nous ferait gagner du temps et nous faciliterait le démarrage

avant le flux de voitures : dans ce cas et paradoxalement, "griller" un feu peut être un plus pour notre sécurité.

Les automobilistes pressés y gagneraient aussi : ils n'auraient plus besoin d'attendre notre démarrage, nous serions déjà loin !

 

 

Exemple  sur l'avenue de la République :

 

republi-2.JPG

Quel danger y-a-t-il de "griller" ce feu pour aller tout droit à vélo ?

 

DSC00115.JPG

Devant le Centre Commercial Carrefour, en direction de Rennes.

 

DSC00113.JPG

Rue de Bretagne, en direction du Centre ville.

Les vélos tournant à gauche ne seraient évidemment pas concernés.

 

A vous de venir nous signaler les lieux sans danger où vous pensez que nous pourrions proposer ces aménagements. 

 

Merci à l'Orne Hebdo d'avoir publié en intégralité notre article sur la piste cyclable du lycée Alain (édition du 16-10-12) :

 

ARTICLE-LYC2E-aLAIN-16-10-12-copie-1.jpg

 

A consulter aussi (ci dessous) la réponse très argumentée de François Tollot dans l'édition de la semaine précédente. Nous le remercions encore pour le suivi de ce dossier complexe qui marque un réel investissement réfléchi de la municipalité en faveur de la sécurité des deux roues et des piétons.

 

article-Tollot-Lycee-Alain-10-12.jpg

 


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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 10:55
Depuis trois ans nous mettons en tête de nos priorités la sortie de cet établissement :
A heures fixes des centaines de jeunes entrent ou sortent en flot du lycée. La moitié
 d'entre eux se dirigent vers l'ouest vers Damigny et Lancrel. Ils n'ont comme exutoire
 que deux trottoirs souvent encombrés de voitures de parents et de riverains.


A ces lycéens s'ajoutent les nombreux collégiens qui doivent rejoindre le collège
 Balzac et les Alençonnais avec poussettes qui doivent emprunter ce trajet difficile
 à contourner. A remarquer qu'aucune ligne de bus ne ceinture la ville pour relier
par exemple le secteur de l'hippodrome au chapeau rouge (il faut passer par Lamagdeleine).
 Il faudrait une ligne qui fasse le tour comme les métros 2 et 6 à Paris.

L'état du trottoir de gauche (photo) est le plus scandaleux. C'est pourtant
 le passage le plus naturel pour qui
veut aller à Balzac  :



Sa largeur ne permet pas à deux piétons chargés de se croiser !
Si nous ajoutons que les garages à vélo du lycée sont loin du passage naturel
 des usagers et entourés de parois opaques qui facilitent la survenue des vols
 et des dégradations, on comprend qu'une majorité de scolaires viennent
 en bus ou se fassent conduire en voiture par les parents.
 Quelle perte de temps, d'argent et d'autonomie !

Depuis trois ans A Bicyclette milite pour une vraie piste cyclable et
 piétonne, double sens, à aménager sur la gauche de la photo ci dessous :


Elle relierait au moins le lycée Alain et le carrefour du premier plan.

La Sente du milieu, à gauche, est le sentier le plus tranquille vers
 le collège Balzac et Damigny. Par cette voie on devrait pratiquement
 rejoindre l'IUT de Damigy sans rencontrer une voiture.
Cependant, l'interdiction aux véhicules n'est pas respectée, ce qui
 dissuade bien des piétons, surtout quand il fait nuit en hiver.

La petite rue Laperrière, à droite, permet de rejoindre
 Lancrel à pied ou à vélo en toute sécurité.

Pour être efficace, la piste devrait déboucher sur une traversée du
boulevard en deux temps au niveau du passage piéton visible sur la photo, à
 repousser
éventuellement de l'autre côté du carrefour. Le dispositif implanté au pied
du Pont de Paris près de la gare peut servir de modèle. Il donne entière
satisfaction, même sans le feu flash. Mais si l'espace disponible s'avérait
 insuffisant, un feu tricolore à bouton poussoir accessible aux piétons
 et cyclistes serait encore plus indiqué. Dans les faits,
il ne serait rouge que 5 % du temps, quand quelqu'un veut traverser.


Les travaux préconnisés supposent de supprimer
les 7 places de stationnement à gauche.
 La sécurité de nos enfants est à ce prix. N'est-elle pas prioritaire ?

Il y a toujours de la place pour se garer à 50 ou 150 m : vers les feux (sur
 l'arrière du photographe) ou  sur le parking extérieur du lycée Alain
 (le lycée dispose aussi d'une grande surface proche du parking à vélos
qui pourrait être réservée aux voitures des internes et du personnel, libérant
 encore plus de place sur le stationnement extérieur qui est rarement plein).


Faut-il attendre une catastrophe ?

(article que  Orne Hebdo a bien voulu publier le 10-11-09, nous l'en remercions)

 

Anthony a 12 ans, il est actuellement en fauteuil roulant

parce que certains de ceux qui sont chargés de l’aménagement

de nos ruesn’ont pas cru bon écouter nos alertes.

 

Lundi 5 octobre, vers 16 h 10, comme des dizaines

de jeunes chaque jour, Anthony a tenté de traverser

le boulevard Mézeray, près du lycée Alain pour s’engager

dans la Sente du Milieu, vers le collège Balzac.

 

Comme c’est encore fréquent à son âge, il n’a pas su

gérer la traversée d’une voie rapide où il faut regarder

en même temps à droite et à gauche pour pouvoir s’engager.

S’il s’était dirigé vers le lycée Alain, il aurait aussi eu à

traverser plus loin, sans aucune protection, tant le feu

flash est méprisé par les automobilistes pressés.

 

Combien de temps devra-t-on encore tolérer que nos

enfants risquent leur vie vers une destination où ils

devraient être prioritaires, alors qu’une solution d’aménagement

est exposée sur notre blog depuis novembre 2006. Cela fait

en effet déjà  3ans ans que la construction d’une piste

cyclable entre le lycée et ce carrefour, assortie d’une traversée

du boulevard avec feu rouge à bouton poussoir est en

tête de nos demandes (rappel dans Orne Hebdo du 7 juillet 2009).

 

Des riverains ont pétitionné, des parents ont changé leurs

enfants de collège et nous, nous continuons de réclamer avec

insistance un aménagement sécurisé ; même si nous agaçons,

à chacune de nos rencontres les représentants des deux

municipalités successives  et les responsables des Services

techniques qui eux n’ont pas changé. Honte à ceux  qui, dans

ces instances, ont intrigué pour bloquer ce projet qui a pourtant

failli plusieurs fois être validé par les élus et techniciens sérieux.

 

Nous espérons que les souffrances d’Anthony ne les

troublent pas trop. Au lieu de cela, on vient de créer une

luxueuse piste cyclable le long du parking du théâtre.

Pas un instant nous n’avons été concertés pour cet

investissement aussi coûteux qu’inutile, puisque le large

parking de la Scène Nationale permettait déjà de traverser

sans aucun danger pour aller de Carrefour Market aux

Archives. A-t-on tant d’argent à gaspiller ?

* Pourquoi  les gros aménagements sont-ils dessinés

sans tenir compte de l’avis des cyclistes ?

* Pourquoi de telles réalisations viennent-elles gâcher

les avancées positives de ces derniers mois :

bandes cyclables le long des avenues de la République et

de Bretagne, travaux de la sortie du collège Balzac ?

 

Nous invitons les piétons, cyclistes, collégiens, lycéens et

tous ceux qui aimeraient pouvoir se rendre à leur destination

autrement qu’en voiture, à se rassembler sur le trottoir du

boulevard Mézeray, vendredi 20 novembre,

à 17 h 30, pour rappeler, en cet endroit symbolique, que nous

en avons assez de risquer notre peau dans des endroits

où des aménagements rationnels sont possibles.

 Nous ne bloquerons pas et ne dévierons pas la circulation

des voitures  en cette occasion puisque nous souhaitons

justement pouvoir les informer par tracts de notre point de vue.

Munissez-vous de gilets et brassards fluo car plus que jamais,

nous aurons besoin d’être vus !

 

A Bicyclette


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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 00:11
Quand A Bicyclette n'existant pas, la municipalité Lambert avait préféré planter deux rangées
 d'arbres dans des caisses plutôt que de faciliter la circulation des vélos. Or le boulevard
Colbert est dangereux et long à contourner quand on veut relier l'Est et l'Ouest de la ville.
 Les arbres sans enracinement souffrent de la moindre sécheresse et
 demandent beaucoup d'arrosage et d'entretien.

Nous proposons donc l'aménagement d'une vraie piste cyclable double sens,
 du côté gauche de la photo, au moins de la petite rue Barillet, juste à gauche ,
 jusqu'au Chemin des Châtelets, à
l'arrière plan .
 En montant  par l'allée des Tilleuls on rejoint l'entrée du

collège Balzac et Damigny ; en tournant à droite par la rue du moulin de
Lancrel, on arrive à Lancrel en toute tranquillité).

La continuité jusqu'aux feux de la rue de Lancrel et tout le
 long du boulevard Mézeray serait complexe à réaliser.


La continuité vers la rue de Bretagne pourrait attendre la modification des feux du
 Chapeau Rouge mais il sera certainement plus sécurisant de relier le centre ville en
 passant par la rue Giroye, à droite sur la photo. 

Il sera alors indispensable de prévoir  des  traversées en deux temps du
 boulevard Colbert et de la rue de Bretagne (aux deux extrémités de la rue Giroye).
 Le passage avec refuge central que nous avons obtenu au pied du Pont de
Paris peut servir de modèle. Les feux flash y sont inutiles et mêmes dangereux
 car ils peuvent laisser croire aux enfants que les voitures vont s'arrêter alors
que les automobilistes ne s'arrêtent véritablement qu'à des feux rouges !

La rue Barillet, juste à gauche, est une bonne liaison tranquille vers Villeneuve.

Cette piste cyclable le long du boulevard détruit beaucoup de places de
stationnement qui sont très rarement utilisées. Seules celles qui jouxtent les
maisons juste à gauche sont modérément occupée par les riverains qui disposent
par ailleurs  tous d'un garage et d'une cour associée. Quand la piste sera
construite ils pourront encore se garer à droite de la photo en profitant de la
 confortable traversée piétons cyclistes en deux temps.
La piste valorisera leurs maisons.

Les piétons longeront officiellement le boulevard par la droite, le long du mur du
 CPO, à l'ombre des arbres conservés. Mais rien ne les empêchera, dans les
 faits, de profiter de la piste de gauche, large de 3 m, propice à la
 promenade avec poussettes et enfants...



Il semble nécessaire de démolir ou d'échancrer le parapet du pont pour faire
 passer la piste sur une passerelle. Aux feux des Châtelets, la traversé
vers le Moulin de Lancrel est facile quand le feu est rouge.

Le choix d'une piste bidirectionnelle d'un seul côté du boulevard permet de conserver
 une rangée d'arbres sans revenir au décor trop minéral que l'on pouvait voir il y a 15 ans.



Exemple de piste cyclable bien protégée le long d'une voie dangereuse à Bordeaux.
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17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 22:42
Il est déjà possible de joindre Lancrel à la gare de Damigny par la Sente du Milieu, mais ce trajet pourrait être facilement  amélioré.


Départ par la rue de Lancrel, direction Damigny...
A remarquer à gauche la rue A.M. Javouhey. Les véhicules qui en sortent sont souvent surpris de voir déboucher des vélos à leur gauche (vélos qui descendent la rue de Lancrel au ras des voitures en stationnement).
A Bicyclette demande à ce qu'un panneau prévienne les voitures que des vélos arrivent par la gauche et que le cédez le passage soit remplacé par un stop pour imposer un arrêt.


Entrée dans la rue Laperrière : sens interdit autorisé aux vélos ...


une petite rue tranquille...


Mais traversée très difficile du boulevard Mézeray.
Nous demandons depuis un an, de manière insistante, un feu tricolore manoeuvré par un bouton poussoir pour les piétons et les cyclistes. Un feu flash comme celui placé devant le lycée Alain est insuffisant car les automobilistes pressés pensent qu'ils peuvent le griller sans se faire retirer de points sur leur permis.
Avec un feu flash, quand une voiture s'arrête à gauche, vous n'êtes jamais certain que celle de droite va s'arrêter. Si elle pense qu'elle a le temps, elle va peut-être passer. Un adulte peut gérer cette situation, pas un enfant ou un vieillard.


Nous sommes pourtant tout proches du lycée Alain et de Collège Balzac. Des dizaines de jeunes pourraient passer par ici si le passage était sécurisé plutôt que de se faire amener en voiture par des parents inquiets des risques à faire prendre à leurs enfants.


La sortie du lycée est une véritable cohue. Quand ce parking sera-t-il transformé en bande piétonne et cyclable pour relier le lycée à la Sente du Milieu ?
Faut-il attendre un mort ?
Peut-être ma fille ou la vôtre ?


L'actuel trottoir est ridiculement étroit et encombré


Dans la Sente, ce ne sont pas les cyclistes en infraction qui gènent les cars de ramassage scolaire (les vélos n'ont pas le droit de redescendre par ici, ce qui est abusif)...

C'est plutôt le stationnement des voitures qui pose problème. Ainsi que la circulation de nombreux véhicules non autorisés.

Dans cette circulation lente, un vélo descendant ne prend pas plus de risque qu'une grappe d'élèves. Il peut facilement se garer et voit parfaitement le danger remonter vers lui.

Nous demandons donc que les cyclistes puissent descendre la Sente du Millieu.

Au delà du collège Balzac, la sente s'enfonce vers Damigny entre les zones pavillonnaires.
C'est un chemin très agréable.

 Les barres horizontales au sol visibles sur la photo étaient non seulement inefficaces contre les scooters (ils passaient à côté), mais étaient très gênantes pour les cyclistes et les poussettes, surtout de nuit ou par temps gras.  Elles ont été retirées fin 2006 (peut-être suite à notre demande sur ce blog)

La peur du gendarme a évité ailleurs des milliers de morts, elle peut empêcher ici une minorité de troubler le calme de la majorité.

A l'approche de l'ancienne gare de Damigny, le chemin n'est pas goudronné. Par temps de pluie il est glissant.
Quand un tronçon pose problème, c'est tout le parcours qui est pénalisé.

A noter qu'en traversant la zone pavillonnaire de gauche par une de ses petites rues tranquilles, les étudiants peuvent rejoindre le parcours en site propre qui mène au pôle universitaire. Cela rend d'autant plus urgent l'aménagement d'ensemble du tracé.

Propositions transmises à la mairie d'Alençon à l'automne 2005, à la Direction du Lycée Alain en mars 2006.

Le 28-11-06, Monsieur Drillon, adjoint au maire d'Alençon nous a conseillé de nous adresser à la mairie de Damigny sur laquelle est la majeure partie du trajet. Concernant la sortie du lycée Alain qui est bien sur sa commune, il refuse malgré notre insistance de supprimer les 7 places de stationnement qui permettraient de sécuriser une piste cyclable reliant la Sente du Milieu.
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11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 13:50
    Pour faciliter la sortie de la ville vers les nouveaux lotissements de la rue desChâtelets, sans avoir à
monter la côte de la rue de Lancrel, Il est intéressant de couper par la petite rue calme du Moulin de Lancrel.

    Cette rue en sens interdit est peu fréquentée, pittoresque et plate !

    La visibilité est généralement bonne, sans ligne de bus, la largeur très irrégulière permet
facilement les croisements, elle est toujours supérieure à 3,65 m.

Ce sens interdit est ouvert aux vélos vers les Châtelets
 depuis le printemps 2007



Entrée côté rue de Lancrel. Pose d'un panneau "sauf vélos" sous le rond rouge.
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La rue des Grands Moulins est calme



A la sortie sur le Boulevard Colbert, la traversée vers la rue des Châtelets est facilitée par le feu tricolore.
Les cyclistes voient que le boulevard est au rouge et qu'ils peuvent passer en toute sécurité.



Proposition transmise à la mairie en avril 2006 et acceptée le
 28-11-06. Les panneaux ont été posés au printemps 2007.
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