Dimanche 28 juin 2009

Les équipes municipales successives répugnent toujours à supprimer

des places de stationnement pour faire aboutir des aménagements

cyclables. C’est pourquoi les pistes et bandes cyclables  sont parfois

créés avant même que nous les demandions  sur la voirie existante

ou sur des pelouses (l'herbe ne se plaint pas !), plutôt qu’en empiétant sur

des parkings trop souvent considérés comme privatifs par les riverains.

 

Certains projets prioritaires sont ainsi repoussés d’année en année

alors qu’ils répondent à des évidences de sécurité. C’est le cas de la

sortie du Lycée Alain exposé ci-dessous : des dizaines de jeunes et

les riverains doivent passer sur un trottoir large de 50 cm, souvent

encombré, pour ne pas déranger au maximum 7 voitures qui auraient

toujours la place de stationner 150 m plus loin.

 

Boulevard Colbert, ce sont des dizaines de places qui sont menacées

par le projet capital de piste cyclable double sens, sur le trottoir, le long des prairies.

Mais ces espaces de stationnement sont presque toujours inoccupés.

Les rares riverains qui laissent leur voiture sur la voie publique disposent

tous d’un garage et d’une cour. Et quand bien même ils recevraient

de nombreuses visites, il pourront toujours profiter des places toujours

disponibles le long du mur du CPO (détail du projet ci-dessous).

 

Rue de la Demi Lune, de très nombreux cyclistes aimeraient pouvoir

remonter le sens interdit. Cela leur éviterait un détour long de 500 m.

Ici aussi trois places de stationnement sont en jeu : celles qui sont

les plus proches du Cours Clémenceau. Le bruit court, peut-être

pour faire capoter le projet, qu’il faudrait en rayer 6 et remanier à

grands frais le carrefour. Nous démontrons ci-dessous que ce n’est

pas nécessaire. Les cyclistes n’ont pas forcément besoin de grandes

avenues, c’est bien là leur supériorité par rapport aux voitures. Ils

peuvent se faufiler par des passages étroits pourvu que la circulation

automobile soit un tant soit peu ralentie. C’est l’esprit du décret

d’août 2008 qui permet maintenant aux mairies d’autoriser les vélos

dans les sens interdits, quelle que soit la largeur disponible, pourvu

que la visibilité soit bonne et que la vitesse soit réduite à 30 km/h.

Pour la grande majorité des rues, cela peut se faire sans supprimer

une place de stationnement, à l’aide des panneaux réglementaires

et d’un peu de peinture. Et les villes de Strasbourg et de Bordeaux

qui ont généralisé ces pratiques n’ont pas assisté à une augmentation

des accidents, bien au contraire. Même les piétons apprécient que les

cyclistes aient déserté les trottoirs pour rouler sur la chaussée avec les voitures.

 

 

Veut-on oui ou non faciliter les circulations durables ?

C’est sur ces chantiers prioritaires que cela se juge et pas seulement

sur les déclarations générales, si agréables soient-elles à entendre et

même si elles s'accompagnent d'une hausse appréciable du budget d'investissement vélo..

Le soutien des électeurs à sensibilité écologiste aux élections futures est à ce prix.

Faisons vite, ça chauffe.

Par à Bicyclette - Publié dans : Propositions générales, applicables à toute la vil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 28 juin 2009
Depuis trois ans nous mettons en tête de nos priorités la sortie de cet établissement :
A heures fixes des centaines de jeunes entrent ou sortent en flot du lycée. La moitié
 d'entre eux se dirigent vers l'ouest vers Damigny et Lancrel. Ils n'ont comme exutoire
 que deux trottoirs souvent encombrés de voitures de parents et de riverains.


A ces lycéens s'ajoutent les nombreux collégiens qui doivent rejoindre le collège
 Balzac et les Alençonnais avec poussettes qui doivent emprunter ce trajet difficile
 à contourner. A remarquer qu'aucune ligne de bus ne ceinture la ville pour relier
par exemple le secteur de l'hippodrome au chapeau rouge (il faut passer par Lamagdeleine).
 Il faudrait une ligne qui fasse le tour comme les métros 2 et 6 à Paris.

L'état du trottoir de gauche (photo) est le plus scandaleux. C'est pourtant
 le passage le plus naturel pour qui
veut aller à Balzac  :



Sa largeur ne permet pas à deux piétons chargés de se croiser !
Si nous ajoutons que les garages à vélo du lycée sont loin du passage naturel
 des usagers et entourés de parois opaques qui facilitent la survenue des vols
 et des dégradations, on comprend qu'une majorité de scolaires viennent
 en bus ou se fassent conduire en voiture par les parents.
 Quelle perte de temps, d'argent et d'autonomie !

Depuis trois ans A Bicyclette milite pour une vraie piste cyclable et
 piétonne, double sens, à aménager sur la gauche de la photo ci dessous :


Elle relierait au moins le lycée Alain et le carrefour du premier plan.

La Sente du milieu, à gauche, est le sentier le plus tranquille vers
 le collège Balzac et Damigny. Par cette voie on devrait pratiquement
 rejoindre l'IUT de Damigy sans rencontrer une voiture.
Cependant, l'interdiction aux véhicules n'est pas respectée, ce qui
 dissuade bien des piétons, surtout quand il fait nuit en hiver.

La petite rue Laperrière, à droite, permet de rejoindre
 Lancrel à pied ou à vélo en toute sécurité.

Pour être efficace, la piste devrait déboucher sur une traversée du
boulevard en deux temps au niveau du passage piéton visible sur la photo, à
 repousser
éventuellement de l'autre côté du carrefour. Le dispositif implanté au pied
du Pont de Paris près de la gare peut servir de modèle. Il donne entière
satisfaction, même sans le feu flash. Mais si la Sente du Milieu devait
devenir une voie douce importante, il faudrait prévoir, lors des travaux,
le passage des cables pour un futur feu tricolore à bouton poussoir.

Les travaux préconnisés supposent de supprimer
les 7 places de stationnement à gauche.
 La sécurité de nos enfants est à ce prix. N'est-elle pas prioritaire ?

Il y a toujours de la place pour se garer à 50 ou 150 m : vers les feux (sur
 l'arrière du photographe) ou  sur le parking extérieur du lycée Alain
 (le lycée dispose aussi d'une grande surface proche du parking à vélos
qui pourrait être réservée aux voitures des internes et du personnel, libérant
 encore plus de place sur le stationnement extérieur qui est rarement plein).
.
Par à Bicyclette - Publié dans : Nos Propositions en centre ville
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 28 juin 2009
Quand A Bicyclette n'existant pas, la municipalité Lambert avait préféré planter deux rangées
 d'arbres dans des caisses plutôt que de faciliter la circulation des vélos. Or le boulevard
Colbert est dangereux et long à contourner quand on veut relier l'Est et l'Ouest de la ville.
 Les arbres sans enracinement souffrent de la moindre sécheresse et
 demandent beaucoup d'arrosage et d'entretien.

Nous proposons donc l'aménagement d'une vraie piste cyclable double sens,
 du côté gauche de la photo, au moins de la petite rue Barillet, juste à gauche ,
 jusqu'au Chemin des Châtelets, à
l'arrière plan .
 En montant  par l'allée des Tilleuls on rejoint l'entrée du

collège Balzac et Damigny ; en tournant à droite par la rue du moulin de
Lancrel, on arrive à Lancrel en toute tranquillité).

La continuité jusqu'aux feux de la rue de Lancrel et tout le
 long du boulevard Mézeray serait complexe à réaliser.


La continuité vers la rue de Bretagne pourrait attendre la modification des feux du
 Chapeau Rouge mais il sera certainement plus sécurisant de relier le centre ville en
 passant par la rue Giroye, à droite sur la photo. 

Il sera alors indispensable de prévoir  des  traversées en deux temps du
 boulevard Colbert et de la rue de Bretagne (aux deux extrémités de la rue Giroye).
 Le passage avec refuge central que nous avons obtenu au pied du Pont de
Paris peut servir de modèle. Les feux flash y sont inutiles et mêmes dangereux
 car ils peuvent laisser croire aux enfants que les voitures vont s'arrêter alors
que les automobilistes ne s'arrêtent véritablement qu'à des feux rouges !

La rue Barillet, juste à gauche, est une bonne liaison tranquille vers Villeneuve.

Cette piste cyclable le long du boulevard détruit beaucoup de places de
stationnement qui sont très rarement utilisées. Seules celles qui jouxtent les
maisons juste à gauche sont modérément occupée par les riverains qui disposent
par ailleurs  tous d'un garage et d'une cour associée. Quand la piste sera
construite ils pourront encore se garer à droite de la photo en profitant de la
 confortable traversée piétons cyclistes en deux temps.
La piste valorisera leurs maisons.

Les piétons longeront officiellement le boulevard par la droite, le long du mur du
 CPO, à l'ombre des arbres conservés. Mais rien ne les empêchera, dans les
 faits, de profiter de la piste de gauche, large de 3 m, propice à la
 promenade avec poussettes et enfants...



Il semble nécessaire de démolir ou d'échancrer le parapet du pont pour faire
 passer la piste sur une passerelle. Aux feux des Châtelets, la traversé
vers le Moulin de Lancrel est facile quand le feu est rouge.

Le choix d'une piste bidirectionnelle d'un seul côté du boulevard permet de conserver
 une rangée d'arbres sans revenir au décor trop minéral que l'on pouvait voir il y a 15 ans.
.

Par à Bicyclette - Publié dans : Nos Propositions en centre ville
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009
Voici une rue qui est très (trop) empruntée par les cyclistes en sens interdit.
 Généralement ils remontent sur le trottoir de gauche, ce qui peut être gênant
 pour les piétons. Mais s'ils le font c'est que ce sens interdit occasionne un
détour de 500 m pour qui veut relier Lancrel  à la rue du 14 ème Hussards.
Et à vélo, le moteur ce sont nos jambes.
Pour favoriser les circulations durables, ouvrons ce sens interdit et
ce n'est pas aussi compliqué et coûteux que certains voudraient le laisser entendre.



Tout d'abord il faut élargir la bande de peinture axiale du Cours Clémenceau pour
 créer un refuge pour  les cyclistes qui voudraient tourner à gauche avant de
s'engager dans la rue de la Demi Lune. La visibilité est excellente et
les vitesses modérées par l'approche du rond point.



Ensuite, il est inutile de casser le carrefour par ailleurs parfaitement adapté aux piétons :
Cassons seulement la vitesse des voitures en posant un stop au bas de cette rue à la
 place du cédez le passage. Ainsi le croisement avec les vélos se fera obligatoirement au pas.
Rappelons que depuis juillet 2008, aucune largeur n'est exigée si la rue est mise
en zone 30
. Ici ce serait un bienfait pour tous les usagers.
Et le vélo garé sur la photo démontre que l'espace est largement
 suffisant sur ce tronçon sans surprises où la visibilité est excellente.

Au cas où un gros convoi surviendrait, le cycliste peut se garer momentanément sur
 l'entrée du trottoir comme il le ferait dans n'importe quelle rue étroite.


Au delà, il faut impérativement supprimer les 3 premières places de stationnement.
C'est là qu'il faut choisir entre les belles paroles sur le
développement durable et les actes concrets.

A noter que la première voiture est restée garée sur la ligne jaune
 toute une après midi en toute impunité !



Mais il est inutile de supprimer les trois places suivantes  car la rue s'élargit vite.
(le vélo est stationné au droit de la quatrième place)
En cas de survenue d'un très gros convoi, le cycliste qui jouit d'une excellente
 visibilité, aura la présence d'esprit d'attendre au premier plan, à la place
de la voiture blanche, comme il le ferait dans toute rue étroite.

Au delà, il suffit de dessiner quelques logos de vélos au sol et de poser
 les panneaux réglementaires ainsi que la limitation à 30 km/h à partir du carrefour suivant.
Pas de quoi mettre à mal les finances publiques qui devraient être le soucis de tous.


.
Par à Bicyclette - Publié dans : Nos Propositions en centre ville
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 15 juin 2009
Tournage du film Vélotopia sur les bienfaits du vélo
Dimanche 14 juin 09, 14 h, 14 rue du 14 ème Hussards
(près de la Pyramide, de la CAF et du siège du Conseil Général)
  Une centaine de figurants bénévoles de tous âges
 se sont déplacés habillés en blanc ou crème  sur leur vélo,
 avec fleurs, pour simuler un embouteillage festif à un carrefour.
Message d'Erik Frétel, le réalisateur de la séquence :
dans un embouteillage à vélo, on ne s'ennuie pas !
(contrairement à ceux que l'on subit en voiture)


Un feu rouge est l'occasion de lier connaissance
(impossible en voiture !)




Enregistrement du détail d'une conversation



Traveling, caméra portée sur fauteuil roulant, faute de matériel professionnel.

Si vous avez d'autres photos publiables, vous pouvez
 nous les expédier à aulerque@wanadoo.fr

.
Par à Bicyclette - Publié dans : Photos de nos dernières balades
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus